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Tubes soul rhythm and blues 60s : les racines du funk
Ce qu’il faut retenir : La soul des sixties, tiraillée entre le chic de la Motown et la puissance brute de Stax, a littéralement inventé le funk. Ces pépites sont les fondations du groove actuel, pas juste de la nostalgie ! Avec des pionniers comme James Brown, cette révolution musicale continue d’ailleurs de faire vibrer le cinéma et toute la pop culture.
Vous en avez marre des playlists fades et vous cherchez désespérément les tubes soul rhythm and blues 60s qui ont une véritable âme ?
J’ai trié sur le volet les pépites ultimes de la Motown et de la Stax pour vous servir un cocktail explosif de groove et d’émotion brute.
Préparez-vous à une claque monumentale en redécouvrant ces hymnes intemporels qui ont pavé la voie royale au funk !
Table of Contents
ToggleLes années 60 sont dominées par deux sons rivaux.
La Motown de Detroit impose sa pop brillante, alors que Stax à Memphis balance une soul brute et viscérale.
Voici le comparatif de ces styles qui ont créé les tubes soul rhythm and blues 60s.
Avec Atlantic et Decca, ces labels ont sculpté la décennie.
| Caractéristique | Motown (Detroit) | Stax (Memphis) |
|---|---|---|
| Artistes phares | The Supremes, Stevie Wonder | Otis Redding, Sam & Dave |
| Le son | Pop, arrangements soignés | Brut, gospel, cuivres puissants |
| Un tube emblématique | « My Girl » – The Temptations | « (Sittin’ On) The Dock of the Bay » – Otis Redding |
Ces tubes soul et rhythm and blues des années 60 ne sont pas de simples classiques, mais les fondations brutes du funk.
Le groove syncopé dominait déjà.
C’est James Brown qui a transformé l’essai avec une férocité inédite.
Ces morceaux sont de véritables manifestes, les racines du futur disco funk.
Le groove y était déjà roi. Bref, voici les preuves indiscutables :

C’est simple : ces tubes soul rhythm and blues 60s n’ont pas juste créé un genre.
Ils ont littéralement infusé toute la culture pop pour les décennies à venir, sans prendre une ride.
Le cinéma adore ces sons.
Regardez des classiques comme Forrest Gump ou Good Morning, Vietnam.
Et impossible d’oublier The Blues Brothers, évidemment.
Ces films ont fait découvrir ces pépites des années 60 à toute une nouvelle génération.
Même les géants du rock n’ont pas résisté.
Les Rolling Stones, les Beatles et Bryan Ferry ont tous repris ces standards.
Ils ont puisé dans cette black music, tout comme Stevie Wonder a influencé le monde entier.
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Quelle époque incroyable !
Les années 60 ont vraiment forgé l’âme de la musique moderne.
Entre le groove léché de la Motown et la puissance brute de Stax, mon cœur balance encore.
C’est bien simple : ces pépites soul et R&B restent indémodables.
Une décennie magique qui a posé les bases du funk et continue, aujourd’hui encore, de nous faire vibrer.

Ah, populaire ?
C’est un euphémisme, c’était carrément l’âge d’or !
Franchement, le Rhythm and Blues n’a pas juste marché, il a explosé les charts et fait bouger les lignes.
Entre la machine à tubes ultra-huilée de la Motown et la puissance brute de la Stax, cette musique était partout.
C’est simple, sans cette effervescence incroyable, la pop moderne telle qu’on la connaît n’existerait même pas.
Il y en a tellement que j’en ai le tournis ! D’un côté, tu as l’élégance suprême de Detroit avec The Temptations et leurs harmonies vocales dingues.
De l’autre, à Memphis, c’est plus rugueux, plus « roots », avec le duo explosif Sam & Dave ou les instrumentaux mythiques de Booker T. & the M.G.’s.
C’est la crème de la crème, des groupes qui te filent la chair de poule à tous les coups.
Si on parle de succès commercial pur et dur, impossible de passer à côté de The Supremes.
Diana Ross et ses copines ont enchaîné les numéros 1 comme des perles, c’était hallucinant !
Elles incarnaient à la perfection ce son « poli » et universel que Berry Gordy voulait vendre à l’Amérique entière.
Une véritable machine de guerre musicale qui a marqué l’histoire au fer rouge.
Sans hésiter, je mise tout sur James Brown ! Quand il balance « Papa’s Got a Brand New Bag », c’est la folie furieuse.
On sent direct que le rythme prend le pouvoir sur la mélodie et que la section rythmique devient reine.
C’est là, précisément à ce moment-là, que les fondations du Funk sont posées.
Impossible de rester assis là-dessus, c’est physique, ça te prend directement aux tripes !
Oh que oui ! Si tu veux sortir des sentiers battus, va jeter une oreille à The Charmels avec « As Long As I’ve Got You ».
C’est une merveille de la Stax, un peu oubliée du grand public mais vénérée par les producteurs de hip-hop.
J’ai aussi un petit faible pour The Mad Lads, dont la soul est d’une douceur incroyable.
Ce sont de vrais trésors cachés qui méritent tellement plus de lumière.