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Tubes disco années 70 80 : redécouvre la fièvre du groove
Ce qu’il faut retenir : le disco est bien plus qu’une nostalgie pailletée, c’est l’architecte de toute la musique actuelle !
Des violons luxuriants du Philly Sound aux boucles futuristes de « I Feel Love », ce mouvement a littéralement inventé le clubbing moderne.
Une révolution sonore inépuisable qui continue d’irriguer la pop et l’électro d’aujourd’hui : c’est l’essence même de la fête qui ne s’éteindra jamais.
Est-ce que vos soirées ne manquent pas terriblement de cette folie pure qu’on ne trouve que dans les mythiques tubes disco années 70 80 ?
J’ai concocté pour vous la liste ultime pour remédier à ça, en mixant les géants américains du dancefloor et ces pépites funk incroyables qui nous font vibrer depuis des décennies.
Préparez-vous à une véritable avalanche de groove et d’anecdotes surprenantes, car je vous garantis que cette sélection va réveiller vos meilleurs souvenirs et transformer n’importe quel moment banal en une fête absolument inoubliable !
Table of Contents
ToggleCe morceau n’est pas juste une chanson, c’est une révolution sonore totale.
Giorgio Moroder a créé un son entièrement électronique qui a tout balayé sur son passage.
C’était du jamais vu pour l’époque.
Brian Eno a couru voir David Bowie en entendant ça.
Il lui a dit : « J’ai entendu le son du futur ».
C’est l’acte de naissance de la techno et de la house, bien avant que ces styles n’existent.
C’est un hymne intemporel qui retourne encore les pistes de danse aujourd’hui.
Impossible de parler de tubes disco années 70 80 sans citer l’emblème du film « Saturday Night Fever ».
Ce titre a propulsé le disco dans toutes les chaumières du monde.
C’est la référence absolue.
Le rythme est en fait une boucle bricolée.
Le batteur Dennis Bryon a dû partir en urgence, alors ils ont pris deux mesures de batterie.
Ils l’ont répété en boucle pour tout le morceau, et ça marche.
La démarche de John Travolta sur ce rythme est devenue iconique.
C’est l’hymne de résilience par excellence que tout le monde chante à tue-tête.
Un symbole de force et d’indépendance qui dépasse largement le cadre du disco.
Ça fait du bien au moral.
Le label ne croyait pas du tout à ce titre, qui est sorti en face B. Grosse erreur de leur part.
Ce sont les DJs, sentant le potentiel, qui l’ont retourné et en ont fait un tube planétaire.
La communauté LGBTQ+ l’a adopté comme hymne officiel instantanément.
C’est aussi un classique indémodable dans les karaokés du monde entier.
Bref, on ne s’en lasse jamais.
| Artiste | Titre | Année | Pourquoi c’est un classique ? |
|---|---|---|---|
| Donna Summer | I Feel Love | 1977 | Le son du futur |
| Bee Gees | Stayin’ Alive | 1977 | Bande-son d’une génération |
| Gloria Gaynor | I Will Survive | 1978 | Hymne de l’indépendance |
| Earth, Wind & Fire | September | 1978 | La joie de vivre incarnée |
| The Trammps | Disco Inferno | 1976 | L’énergie pure du dancefloor |
Voici pourquoi ces titres restent gravés dans nos mémoires.
Retrouvez aussi les artistes disco qui ont façonné le son des années 70.
Après les géants américains, il ne faut surtout pas oublier que la France a eu son mot à dire.
Et pas qu’un peu !
La scène disco française a produit des pépites qui ont fait danser le monde entier.
C’est peut-être l’un des plus grands « one-hit wonders » de l’histoire, mais quel carton !
Ce titre est un pilier des tubes disco années 70 80 qui a conquis la planète.
Un succès mondial colossal parti de France.
Le tube disco français par excellence.
Petite anecdote croustillante que peu de gens savent : Madonna elle-même a dansé pour lui.
Avant d’être une superstar, elle faisait partie des danseuses de sa tournée américaine.
Oui, incroyable mais vrai.
Le rythme est juste implacable et ce refrain reste gravé en tête pour toujours.
Impossible de résister.
Ici, on assiste à une collaboration de pur génie.
Sheila, notre icône yéyé, se réinvente totalement en reine du disco grâce à Nile Rodgers et Bernard Edwards du groupe Chic.
C’est l’exemple parfait de la fameuse « Chic touch » qui transforme tout en or.
Écoutez cette ligne de basse monstrueuse et cette guitare rythmique funky reconnaissable entre mille.
Les arrangements de cordes luxueux apportent un son ultra-sophistiqué. Bref, c’est du lourd.
Ce titre a offert une crédibilité internationale immédiate à Sheila sur les dancefloors du monde entier.
Une vraie réussite.
On oublie souvent que Cloclo a été un véritable pionnier du disco en France.
Il a importé ce son et cette esthétique avec une énergie folle bien avant les autres. Un visionnaire, clairement.
« Magnolias for ever » est un morceau à l’orchestration ultra riche qui ne vieillit pas.
On y retrouve des cuivres puissants et des chœurs typiques de ce disco à la française si particulier.
D’autres légendes ont aussi marqué cette époque dorée avec des tubes inoubliables :
Mais le disco, ce n’est pas que des refrains faciles.
C’était aussi une musique incroyablement produite, avec des cerveaux derrière qui ont sculpté un son unique.
On va parler des architectes du groove.
Oubliez l’idée du groupe classique. Chic, c’est une véritable véritable machine à tubes pilotée par un duo de génie : Nile Rodgers / Bernard Edwards.
C’est le cœur du réacteur.
L’histoire est dingue. Soir du nouvel an 1977, Grace Jones les invite au Studio 54, mais ils se font refouler à l’entrée.
Furieux, ils rentrent et jamment sur un « Aaaah, fuck off! ».
La colère devient de l’or : ça se transforme en « Aaaah, freak out! ».
Ce son, c’est la définition pure du disco-funk : élégant, minimaliste et terriblement efficace.
Une leçon de style.
Ce titre, c’est l’incarnation massive du le fameux Philadelphia Sound.
Un son luxuriant, chargé de sections de cordes et de cuivres grandioses qui vous prennent aux tripes.
On appelle ça aussi la « Philly Soul », une des racines majeures du disco.
C’est ce qui a apporté toute la sophistication et les arrangements orchestraux complexes au funk brut.
Une évolution nécessaire.
Son inclusion dans « Saturday Night Fever » lui a donné une seconde vie.
Voici l’hymne intemporel ‘Disco Inferno’, un vrai statut de légende.
Earth, Wind & Fire, c’est le pont parfait entre le funk, la soul et le disco.
Une fusion joyeuse et spirituelle qui ne vieillit jamais.
C’est juste magique.
« September », c’est la chanson du bonheur absolu. Le refrain « Ba-dee-ya » n’a aucun sens, et c’est voulu.
Maurice White voulait juste transmettre une pure vibration positive.
Le groove avant les mots.
Voici les ingrédients secrets de ces tubes disco :
Fin 79, on annonce la « mort du disco ».
Grosse erreur !
Le disco ne meurt pas, il se transforme.
Bienvenue dans les années 80, où le son devient plus synthétique, plus lourd : c’est l’ère du boogie et du post-disco.
L’album « Off the Wall » se pose comme le chef-d’œuvre absolu de la transition.
C’est le disque charnière qui fait le lien direct entre le disco classique et la pop des années 80.
« Don’t Stop… » reste un sommet de disco-funk, produit de main de maître par Quincy Jones.
La voix de falsetto de Michael, la basse ronde, les cuivres… tout est juste parfait.
C’est la fin d’une époque et le début d’une autre, celle du Roi de la Pop.
Kool & The Gang sont des survivants du funk qui ont parfaitement négocié le virage des années 80.
Ils ont simplifié leur son pour le rendre plus direct.
« Get Down on It » est l’exemple parfait de boogie-funk.
Le tempo est plus lent que le disco, la basse est plus ronde et les synthés prennent plus de place.
Un tube qui a été samplé des dizaines de fois, preuve de son groove intemporel.
C’est ainsi que le disco funk et son groove éternel ont évolué grâce à des groupes comme Kool & The Gang.
Ce morceau s’impose comme l’un des premiers grands tubes du post-disco.
Le son est plus épuré, plus « froid » que le disco des 70’s.
Tout repose sur la ligne de basse, qui est le véritable moteur du morceau.
C’est elle qui porte toute la mélodie et le rythme.
Ce titre a ouvert la voie à tout un pan de la musique R&B et dance des années 80.
Si le boogie ralentissait le tempo, la Hi-NRG et l’Italo Disco ont fait l’inverse.
En Europe et aux États-Unis, un son rapide et synthétique émerge pour les clubs.
Pour vibrer au rythme de ces pépites, branchez-vous sur 🎧 https://radiofunk.radio.
Sylvester est une révolution sur le dancefloor.
Avec ce titre, on touche aux prémices du Hi-NRG, ce style sur-vitaminé qui allait secouer les tubes disco années 70 80.
C’est brut et ça ne demande pas la permission.
Le tempo s’emballe, les synthés attaquent.
Et cette voix…
Un falsetto qui grimpe aux rideaux, mélange de ferveur gospel et d’extase pure.
Patrick Cowley a tout compris : ça doit claquer électroniquement pour marquer les esprits.
Résultat ?
Un hymne de libération qui a fait trembler les murs des clubs gays.
Impossible de rester assis.
Ici, on atteint le sommet du disco-camp.
C’est exubérant, « too much », et c’est pour ça qu’on adore.
Une décharge d’énergie Hi-NRG totalement décomplexée qui vous attrape dès les premières notes.
La petite histoire ?
Donna Summer a rejeté le morceau, le jugeant « blasphématoire ».
Grosse erreur.
Les Weather Girls ont transformé ce refus en un carton planétaire.
Leurs voix sont des tornades.
Cette puissance vocale donne au titre une force de frappe communicative unique et indémodable.
L’Italie riposte avec l’Italo Disco.
Des synthés futuristes, des mélodies simples et ce chant en anglais avec un accent à couper au couteau.
« Dolce Vita » est l’archétype du genre.
Une ambiance mélancolique mais dansante, un gimmick de synthé entêtant et un charme kitsch qui fait tout le sel du morceau.
Un raz-de-marée en Europe qui a défini le son de l’été 83.
C’est léger, c’est culte, c’est l’Italie.
Alors, le disco, une musique du passé ?
Pas si vite.
Son ADN est partout aujourd’hui, de la pop à l’électro.
Le groove est immortel et continue d’inspirer les artistes.
Peu de gens le savent, mais la house music est née directement des cendres du disco.
À Chicago, des légendes comme Frankie Knuckles tripatouillaient leurs disques pour inventer un son nouveau.
Aujourd’hui, Daft Punk avec Nile Rodgers, Dua Lipa ou The Weeknd puisent sans vergogne dans les tubes disco années 70 80.
Même Bruno Mars s’y met, prouvant que ce style n’a jamais été aussi tendance.
Le rythme à quatre temps, la basse proéminente, les refrains euphoriques…
Oui, c’est bien l’héritage direct du disco.
Honnêtement, la meilleure façon de comprendre le disco, c’est de l’écouter à fond.
Il faut se laisser porter par le groove et cette énergie positive contagieuse.
Voici ce qu’il vous faut pour une soirée réussie :
Pour prolonger l’expérience, je vous conseille vivement d’écouter les émissions spécialisées.
Des DJs passionnés gardent ce son vivant, comme sur les émissions comme « Greatest Hits avec DJ Tarek », pour savoir où écouter ces classiques aujourd’hui.
C’est franchement le meilleur moyen de découvrir des pépites et de garder la flamme du disco bien vivante.
Bref, on ne va pas se mentir : le disco est immortel !
Des années 70 à aujourd’hui, ce groove unique continue de nous faire vibrer.
Alors, monte le son, lâche prise et laisse la magie opérer sur le dancefloor.
C’est ça, la vraie force du disco : une dose de bonheur pur en barre !
Honnêtement, la liste est longue, mais il y a des piliers non négociables !
Pour moi, le trio de tête, c’est indiscutablement Donna Summer avec son révolutionnaire I Feel Love, les Bee Gees qui ont littéralement défini le genre avec Stayin’ Alive, et bien sûr, l’immense Chic avec Le Freak.
Si tu veux comprendre l’essence du disco, commence par ces titres, c’est la base absolue !
Si tu veux voir tout le monde se lever, mise sur l’énergie pure !
Je te conseille vivement September d’Earth, Wind & Fire, c’est impossible de ne pas sourire en l’écoutant.
Pour un rythme plus effréné, le Born to be Alive de notre Patrick Hernandez national reste une machine de guerre en soirée.
Et n’oublie pas Disco Inferno des Trammps, ça, c’est de la dynamite pour les jambes !

C’est un choix cornélien, mais je penche pour I Feel Love de Donna Summer (1977).
Pourquoi ?
Parce que c’est bien plus qu’une chanson : c’est le moment où la musique a basculé dans le futur !
Giorgio Moroder a créé un son entièrement électronique qui a tout préfiguré, de la house à la techno.
C’est hypnotique, c’est puissant, et ça n’a pas pris une ride.
Les Anglais n’étaient pas en reste !
Les rois incontestés sont évidemment les Bee Gees (les frères Gibb sont britanniques, ne l’oublions pas !), qui ont porté le disco au sommet des charts mondiaux.
Dans les années 80, l’Angleterre a aussi *brillé avec la Hi-NRG* et des groupes comme Bronski Beat qui ont repris le flambeau avec une énergie folle.
C’est un son un peu plus froid et synthétique, mais terriblement efficace pour danser !
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