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Projet Invader : l’art pixel qui a conquis le monde
L’essentiel à retenir : l’artiste anonyme Invader transforme la planète en un immense terrain de jeu avec ses mosaïques pixellisées. Ce projet génial libère l’art des musées pour l’offrir directement à la rue. C’est une chasse au trésor addictive via l’app FlashInvaders qui réinvente l’exploration urbaine, avec plus de 4000 créatures cachées à débusquer.
Franchement, t’en as pas marre de traverser la ville en mode robot sans jamais tomber sur un truc qui te scotche vraiment la rétine au coin de la rue ?
C’est pile poil pour briser cette routine morose que le projet invader a envahi nos murs, transformant le béton gris en un terrain de jeu mondial totalement délirant et coloré.
Accroche-toi bien, car je vais te dévoiler les secrets de cet artiste fantôme qui défie les lois de l’art urbain et t’expliquer comment tu peux toi aussi rejoindre cette folle résistance graphique qui a déjà conquis la planète entière.
Table of Contents
ToggleVous avez sûrement déjà croisé ces petites bêtes en carrelage au détour d’une rue.
Le projet invader, piloté par l’insaisissable invaderwashere, c’est bien plus que du street art : c’est une traque mondiale.
Avant de comprendre comment ce mec a transformé nos villes en jeu vidéo géant, mettez-vous dans l’ambiance avec du bon son : 🎧 https://radiofunk.radio.
Fini le silence pesant des galeries d’art traditionnelles qui sentent la poussière. Avec sa démarche radicale, Invader veut libérer la créativité pour qu’elle éclate en pleine rue, sous le nez des passants. C’est un acte rebelle pour sortir l’art de son cadre institutionnel trop rigide.
Chaque œuvre n’est pas posée au hasard, loin de là. Ces mosaïques sont les fragments calculés d’une immense installation planétaire qui s’étend partout. L’ambition est de créer un puzzle artistique décentralisé et monstrueux à l’échelle du globe.
C’est une façon géniale de hacker le quotidien morose des gens. Tomber sur un Invader au coin d’une rue, c’est cette petite pépite inattendue.
Ici, le pixel sort littéralement de l’écran pour envahir le béton. L’artiste matérialise l’univers numérique des années 80 dans notre monde physique. C’est l’ère du digital qui prend corps et s’impose sur nos murs.
Son outil de prédilection reste les carreaux de céramique, simples et efficaces. C’est le support rêvé pour recréer cet effet pixelisé sans artifices complexes. Chaque petit carreau devient un pixel, une idée brillante de simplicité.
Ces mosaïques sont devenues les symboles de notre époque hyper-connectée. Elles capturent parfaitement l’essence de notre société où le virtuel déborde constamment sur le réel. C’est un miroir pixelisé de notre temps que l’on ne peut ignorer.
Derrière le côté fun, ce projet est piloté avec un sérieux militaire et structuré. L’artiste ne fait pas du collage sauvage, il a une philosophie de travail béton. C’est une invasion méthodique, pas un gribouillage d’amateur.
Tout repose sur des piliers solides qui guident chaque intervention nocturne. Bref, voici le code de conduite strict de l’envahisseur.
C’est un Français qui cultive l’anonymat comme personne d’autre. Il se présente fièrement comme un UFA, un Unidentified Free Artist, et ne sort jamais sans son visage caché. Le masque, c’est littéralement la moitié du projet invader.
Ne croyez pas que c’est un simple bricoleur du dimanche, le type sort des Beaux-Arts de Paris. On murmure souvent le nom de Franck Slama, mais l’artiste ne lâche rien. Il ne confirme jamais son identité réelle. Ce flou artistique est totalement volontaire.
Cet anonymat strict lui offre une liberté de mouvement absolue dans la ville. Il n’a aucun compte à rendre à personne, juste à la rue et à ses créations.
Il a raconté une histoire incroyable dans un reportage vieux de plus de dix ans. C’est le genre de moment qui résume tout le concept. Il s’est retrouvé nez à nez avec la police parisienne en pleine action.
Les agents l’ont interpellé, persuadés qu’il était en train de détériorer une œuvre municipale. Ils pensaient sincèrement qu’il essayait de décoller une mosaïque appartenant à la mairie. Le comble, c’est qu’il était justement en train d’en poser une nouvelle.
Cette méprise est juste géniale quand on y pense sérieusement. Elle prouve que son art a tellement infiltré le paysage urbain qu’on le confond désormais avec du mobilier officiel.
Le plus fou dans cette histoire, c’est que tout repose sur un seul homme. Toute la logistique, les voyages, les poses nocturnes… C’est le même gars qui gère tout de A à Z. Franchement, ça force le respect.
Imaginez la charge mentale pour gérer ce chaos organisé aux quatre coins du globe. Mener ce combat esthétique en solo est une performance en soi, bien au-delà du simple collage.
Cette ambition démesurée me rappelle parfois d’autres géants de la culture pop. C’est un peu comme gérer un projet artistique d’une ampleur folle retraçant la vie du Roi de la Pop. Sauf qu’ici, l’artiste est seul face au mur.
Cette approche solitaire renforce terriblement le côté « commando » de l’opération. C’est David contre le Goliath de l’espace public, et ça construit sa propre mythologie.
Tout démarre à Paris en 1998, une époque charnière pour l’art urbain. Le projet invader s’y lance, libérant les pixels pour qu’ils envahissent le bitume parisien. C’est là que les premières créatures ont quitté leurs écrans pour de bon.
Paris a servi de laboratoire expérimental à l’artiste masqué. Il y a testé sa technique, affiné son style unique et préparé son expansion massive. Les murs de la capitale ont été son premier terrain de jeu avant de viser le monde.
Depuis, il est revenu plusieurs fois à Paris pour de nouvelles « vagues d’invasion », densifiant son œuvre originelle. C’est comme un morceau de soul qui ne s’arrête jamais vraiment.
Invader explore les zones urbaines denses pour repérer les meilleurs spots avec précision. Le choix des emplacements est stratégique, rien n’est laissé au hasard dans cette démarche. Il cherche l’impact visuel maximal pour ses mosaïques.
Son objectif est clair : poser entre 20 et 50 mosaïques par ville visitée. C’est ce qu’il considère comme un « bon score » pour une invasion réussie et marquante. Il ne s’arrête pas avant d’avoir atteint ce quota personnel.
Sa philosophie tient en une phrase culte : « Anytime, Anywhere ». Cette devise guide son travail nocturne et montre sa détermination à conquérir sans cesse de nouveaux espaces. Il ne se fixe aucune limite, jamais.
L’échelle actuelle du projet est dingue : plus de 4000 œuvres posées. C’est un chiffre colossal qui montre la persévérance de l’artiste depuis plus de deux décennies. Une véritable performance d’endurance artistique sans précédent.
Des villes « envahies » illustrent cette portée mondiale, et la liste est impressionnante. On pense immédiatement à Strasbourg, Clermont-Ferrand, la chic Biarritz, et Bastia en France. Chaque cité devient une piste de danse pour ses créations.
Il élargit le terrain de jeu à l’international avec l’exemple vibrant de New York. Ses mosaïques se cachent même dans le métro, surprenant les voyageurs quotidiens. L’invasion est vraiment globale, au rythme de la rue.
Prenez l’exemple de l’œuvre PA_606 au 39 Rue d’Aboukir à Paris, un fantôme posé en décembre 2025. Ce projet reste actif, alors restez branchés sur 🎧 https://radiofunk.radio pour garder le bon rythme.
Mais ce projet n’est pas qu’une affaire d’artiste. Le vrai coup de génie d’Invader, c’est d’avoir transformé sa quête personnelle en un jeu collectif planétaire.
T’as un smartphone ? Alors télécharge vite l’application mobile FlashInvaders. C’est pas juste une galerie photo, c’est un outil qui transforme la recherche des mosaïques en un véritable jeu, donnant une dimension participative au projet invader.
Le principe est bête comme chou : les gens chassent les œuvres dans la rue, les photographient avec l’app et marquent des points. Chaque mosaïque possède une valeur différente, qui grimpe selon sa taille ou sa difficulté d’accès.
Résultat ? Ça change complètement le regard. On se met à lever la tête, à explorer des coins inconnus juste pour le score.
Ici, pas de place pour les touristes. La mécanique est simple : tu dois accumuler le plus de points possible pour grimper dans le classement mondial et te faire un nom.
C’est une compétition amicale entre des milliers de joueurs, mais on se prend très vite au jeu face aux autres chasseurs.
Ça te parle les maps immenses ?
On retrouve cette sensation d’exploration propre à GTA, où parcourir la carte pour trouver des objets cachés est un classique absolu du gaming.
Sauf qu’ici, FlashInvaders applique cette mécanique au monde réel. La ville devient une immense carte de jeu à ciel ouvert où l’on ne vole pas de voitures, mais où l’on collectionne de l’art.
Cette gamification est juste brillante. Elle engage le public d’une manière totalement nouvelle et rend l’art accessible et fun. Pour le rythme, branche-toi là : 🎧 https://radiofunk.radio.
Franchement, le projet invader repousse constamment les bornes du possible avec une audace folle. L’artiste ne se contente plus de nos murs de briques classiques. Il s’aventure désormais là où personne ne l’attendait.
| Mission | Lieu | Le défi | Fait marquant |
|---|---|---|---|
| Invasion sous-marine | Baie de Cancún, Mexique | Concevoir et fixer une mosaïque capable de résister durablement à la pression et l’environnement marin. | L’œuvre est installée dans un musée sous-marin, la rendant accessible uniquement aux plongeurs équipés. |
| Space2ISS | Station Spatiale Internationale (ISS) | Envoyer une œuvre d’art dans l’espace et la faire installer par un astronaute en apesanteur. | Il existe une fonction dans l’app pour « flasher le ciel » quand l’ISS passe au-dessus de nous pour valider ce « space invader ». |
| Invasion à 4000m | Potosi, Bolivie | Poser une mosaïque à une altitude extrême, dans des conditions physiques difficiles pour l’organisme. | Il s’agissait de la 4000ème œuvre de l’artiste, posée symboliquement à 4000 mètres d’altitude. |
Revenons sur l’exploit dingue de l’ISS, car le nom « Space Invaders » prend ici tout son sens. C’est l’aboutissement littéral et absolu du concept. Les pixels ont quitté l’écran pour toucher le vide spatial.
Vous imaginez le délire d’une telle opération ? Une mosaïque a vraiment été envoyée en orbite autour de la Terre. C’est un pied de nez ultime, l’art de la rue qui atteint les étoiles.
Et surtout, l’app permet de « flasher » le ciel pour repérer l’œuvre. C’est une manière poétique et géniale d’inclure tout le monde dans cette performance spatiale, juste en levant les yeux.
Envahir le monde gratuitement, c’est bien beau, mais un artiste doit aussi vivre de son art. Invader a trouvé un équilibre malin entre la rue et le marché de l’art.
On pense souvent qu’Invader bosse uniquement pour la gloire du bitume. Faux, car il faut bien manger et financer le ciment de ses invasions. Pour le marché, il a donc inventé les « Alias ».
Un Alias, c’est le double exact de la mosaïque posée dans la rue. C’est une réplique officielle conçue spécifiquement pour être vendue aux fans fortunés. Chaque pièce vient avec une carte d’identité qui prouve son authenticité indiscutable.
C’est ce système malin qui alimente ses invasions mondiales. En gros, les collectionneurs paient cher pour que l’artiste puisse continuer à coller ses pixels gratuitement dehors.
Mais Invader ne se limite pas à la céramique et aux carreaux de salle de bain. Il a lancé un concept génial qu’il appelle le Rubikcubisme. L’idée est d’utiliser des Rubik’s Cubes comme des pixels pour créer des tableaux en relief.
Il s’amuse à recréer des chefs-d’œuvre classiques ou des visages connus avec ces objets. Il faut tordre des centaines de cubes pour obtenir la bonne couleur. C’est un travail de patience absolument dingue.
Prenez sa Joconde en Rubik’s Cubes, elle est partie aux enchères pour près d’un demi-million d’euros. Le marché valide totalement cette approche ludique. Comme James Brown qui a redessiné les codes de son art, Invader détourne un simple jouet pour en faire de l’or.
Vous vous demandez sûrement comment distinguer le vrai street art de la pièce de collection ? C’est en fait assez simple.
Bref, l’univers d’Invader, c’est bien plus que du simple carrelage sur un mur. C’est une chasse au trésor géante qui rend nos villes carrément plus excitantes. Perso, je ne marche plus jamais sans scanner les façades. Alors, ouvre l’œil et rejoins l’invasion, l’aventure est juste au coin de la rue
C’est littéralement le pixel qui prend vie ! Imagine les petits aliens du jeu vidéo culte de 1978 qui décident de s’échapper de l’écran pour venir squatter nos murs en vrai. L’artiste utilise des carreaux de céramique pour recréer cet effet pixélisé, et franchement, le résultat est génial. C’est une manière de hacker l’espace urbain avec une touche rétro-gaming.
C’est le grand mystère et c’est ça qui est excitant ! Le gars se définit comme un UFA, un Unidentified Free Artist.
On sait juste qu’il est Français, qu’il a fait les Beaux-Arts et qu’il agit toujours masqué pour garder sa liberté totale.
Il bosse souvent la nuit, en mode commando, pour que personne ne puisse mettre un visage sur son nom.
Le style est inimitable : des carreaux de mosaïque cimentés, souvent placés en hauteur à des endroits stratégiques de la ville.
Mais pour être sûr à 100 %, il te faut l’arme ultime : l’appli FlashInvaders.
Tu prends la photo, et si l’appli valide et te donne des points, bingo !
C’est un authentique.
Sinon, c’est juste une copie sympa.
Alors là, on touche au côté rebelle du truc.
Dans 99 % des cas, c’est totalement illégal car il n’a pas l’autorisation des proprios.
C’est du street art pur et dur, un geste politique.
Mais l’ironie, c’est qu’aujourd’hui, avoir un Invader sur sa façade, ça peut faire grimper la valeur de l’immeuble.
Du coup, on lui en veut beaucoup moins qu’avant !
Ceux dans la rue ?
Ils n’ont pas de prix, ils sont offerts au public, c’est cadeau !
Par contre, si tu veux une œuvre chez toi, tu dois acheter ce qu’on appelle un « Alias », une réplique officielle de galerie.
Et là, accroche-toi, car les prix s’envolent aux enchères, atteignant parfois des centaines de milliers d’euros.
C’est la folie du marché de l’art !
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