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Underground Techno Girl : le Manifeste Rebelle de Nikky aka DJ Rituala

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Arrière-plan
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En bref

Artiste : Nikky, aka DJ Rituala
Genre : Underground techno, deep house, techno hypnotique
Tempo signature : 120 BPM (le tempo des rituels)
Philosophie : Construction de sanctuaires sonores via la discipline du groove
Plateforme : YouTube, Substack, Underground girl collective
Code éthique : Respect total, consentement clair, présence, intensité sans violence, communauté avant ego
Essence : Productrice et DJ qui refuse la spectacularité pour privilégier la vibration du dancefloor

 

Salut toi. 

Oui, toi, qui pense connaître tous les secrets du dancefloor. 

Aujourd’hui, on va parler de quelque chose de plus rare qu’une matrice de vinyle original des années 70. 

On va parler de Nikky aka DJ Rituala, une figure de l’underground électronique qui a décidé que la musique n’était pas faite pour les yeux, mais pour le corps, pour la respiration du dancefloor, pour la communion silencieuse de mecs et nanas qui se reconnaissent par la seule énergie de leurs mouvements.

Imagine un instant. 

Tu es dans un sous-sol sans fenêtres, pas de téléphones, pas de flash, pas d’influenceurs à selfies. 

Juste des murs de béton, une fréquence qui pulse, et une femme derrière les platines qui comprend quelque chose que les autres ont perdu : que la vraie musique est un acte collectif, une liturgie moderne construite beat après beat, respiration après respiration. 

C’est Nikky. 

C’est DJ Rituala.

Elle incarne une philosophie rare en 2026 : le refus de la performance, le choix radical de la substance.

Pas de « drops » pour applaudissements faciles, pas de clichés marketing, pas de contenu viral. 

Juste la discipline du groove, le 120 BPM qui devient un temple vivant où le dancefloor est l’instrument principal, et chaque présent devient musicien malgré lui.

Cet article, c’est une plongée dans l’univers de celle qui a choisi de construire des sanctuaires sonores plutôt que qu’une carrière. 

C’est l’histoire d’une curveuse de ritual underground qui a osé dire « NON » au « m’as tu vu du show biz »pour dire « oui » au VRAI.

L’ex-mannequin Nikky, devenue DJ Rituala, brise les chaînes de la mode pour imposer une techno underground viscérale. 

Cette métamorphose rejette les diktats superficiels au profit d’une vérité sonore absolue, invitant à ressentir le rythme plutôt qu’à l’observer. 

Une quête de liberté incarnée par le concept ravageur du « CUNT REAL CHAOS » qui embrase les dancefloors de Paris à New York !

Tu étouffes sous les diktats du paraître et tu cherches l’énergie brute de Nikky aka Dj Rituala ? 

On décortique ici sa rupture avec la mode pour t’ouvrir les portes d’un chaos techno où la sueur remplace les mensonges. 

Prépare-toi à vibrer avec son manifeste qui transforme la rage en une liberté totale et sans concession ! 

Qui est Nikky aka DJ Rituala ? 

Avant tout, soyons clairs : Nikky n’est pas une célébrité du DJ game. 

Elle ne traîne pas dans les festivals européens majeurs. 

Elle n’a pas signé sur les plus gros labels électro du moment. 

Et franchement ? 

C’est ce qui la rend unique.

Nikky est une archéologue sonore. 

Elle creuse dans les couches de l’underground techno, dans les principes oubliés du vrai groove, dans cette tradition qui remonte aux raves clandestins, aux warehouses de Chicago, aux sous-sols berlinois où la musique n’était pas un produit mais une arme de communion. 

Elle est productrice, curatrice, philosophe du dancefloor. 

Elle construit ses univers sur YouTube, où elle partage une vision rarement vue dans l’industrie musicale actuelle.

Son alter ego « DJ Rituala » incarne explicitement cette philosophie : pas de performances, pas de narcissisme, juste du travail rituel. 

Le mot « Rituala » n’est pas un hasard. 

C’est une déclaration d’intentions. 

Chaque set, chaque mix, chaque track est un acte cérémoniel. 

C’est une meuf qui a compris que le dancefloor est le temple, et que son rôle n’est pas de briller, mais de servir.

Le Parcours : De l’Ombre au Cadre Théorique

Ce qui fascine avec Nikky, c’est l’absence quasi-totale de mythologie personnelle. 

Aucune anecdote héroïque, aucun « comeback », aucune « transformation ». 

Elle est restée fidèle à une vision et l’a deepened over time. 

Elle a observé. 

Elle a écouté. 

Elle a construit.

Son travail actuel gravite autour d’une idée simple mais radicale : le dancefloor comme sanctuaire collectif. 

Pas comme un spectacle. 

Comme un espace d’expérience commune, sérieuse, intense mais non-violente. 

Un lieu où « l’accès ne veut pas dire permission ». 

Un espace qui demande du respect, du consentement, de la présence totale.

Elle a développé un code éthique explicite pour définir ce que signifie danser ensemble dans le 21e siècle, dans un contexte où la musique électronique s’est devenue mainstream, où les raves clandestines côtoient les festivals à 100 000 personnes. 

Son code redéfinit les termes : c’est pas juste de la musique qu’on échange, c’est une responsabilité mutuelle.

Le 120 BPM : Un Manifeste Sonore 

Maintenant, parlons du cœur battant de Nikky : le 120 BPM.

Pour 99 % des DJs de techno underground, le tempo standard oscille entre 130 et 140 BPM. 

Brutal. 

Constant. 

Propulsif. 

Nikky, elle, a choisi le 120. 

Pourquoi ? 

Parce que c’est un tempo humain. 

C’est le tempo où le corps peut danser longtemps sans épuisement neurologique. 

C’est assez rapide pour créer une énergie, assez lent pour permettre de la nuance, de la respiration.

C’est aussi, ironiquement, le tempo de la maison classique (house music de Chicago, années 80-90). 

Mais Nikky ne produit pas de la house. 

Elle produit de la techno hypnotique au rythme de la maison. 

C’est la fusion parfaite entre la rigueur du minimalisme techno et la chaleur de la soul maison.

Manifeste Sonore de « Exhibit A: The Floor »

Un de ses track les plus explicites s’appelle « Exhibit A: The Floor » (2026). 

Écoute la description qu’elle en donne :

« This is not a track. It’s documentation. EXHIBIT A: THE FLOOR is built at 120 BPM as a physical framework: kick, breath, room, release. No drops for applause. No performance cues. Just a groove designed to hold bodies together and let the room do the work. Concrete low-end. Hypnotic percussion. An early impact, sustained without violence. Then the release—and the floor keeps vibrating after everyone leaves. »

Lâche-toi une seconde pour comprendre ce qu’elle dit ici. 

Elle construit ses tracks comme une architecture physique, pas comme une narration musicale. Le kick ? 

C’est pas le élément dramatique du morceau. 

C’est la fondation. 

La respiration ? 

C’est le moteur humain qui maintient le groove. La percussion hypnotique ? 

C’est ce qui maintient l’attention sans la fatiguer.

Et ce détail : « no drops for applause ». 

Aucun moment prévu pour que les gens applaudissent et crient. Pourquoi ? 

Parce que les applaudissements interrompent le flux collectif. 

Nikky refuse de fragmenter l’expérience en mini-climax. 

Elle refuse la dramatisation cheap. 

Elle préfère construire un état continu, une onde sonore qui engloutit tous les participants dans la même respiration.

« The floor keeps vibrating after everyone leaves » ça, c’est l’héritage. 

C’est la preuve que quelque chose s’est vraiment passé. 

Pas dans les téléphones (aucun téléphone accepté), pas dans les selfies, pas dans les conversations après coup. Dans les murs eux-mêmes.

Evolution du Tempo dans l’Underground Techno

Époque Style Tempo Standard Philosophie
Chicago, 1984-1990 House classique 118-122 BPM Dancefloor humaniste, long sets
Detroit, 1985-1995 Techno industriel 130-140 BPM Répétition hypnotique, aliénation urbaine
Berlin, 1990s-2000s Techno minimal 125-135 BPM Réduction à l’essence, durée extrême (8-12h)
UK Garage, 1995-2000 Deux-step 140+ BPM Urgence rhythmique, break-beats
Nikky/Underground Girl Collective, 2020s Techno souterrain 120 BPM Équilibre corps-esprit, rituel collectif

Ce tableau montre quelque chose d’intéressant : Nikky revient aux roots. 

Elle ne rejette pas l’héritage minimal ou industriel. 

Elle le réintègre mais avec une conscience que les tempo extrêmes (140+) créent une fatigue neurologique chez beaucoup de danseurs. 

Elle cherche l’endurance émotionnelle, pas la poussée chimique.

Philosophy of the Floor : Construire des Rituels 

Maintenant qu’on comprend le 120 BPM comme signature sonore, parlons de la vraie révolution de Nikky : sa théorie du dancefloor comme lieu de communion.

Le Dancefloor comme Instrument Collectif

Dans sa vision, le dancefloor n’est pas une audience. 

C’est un instrument vivant. 

Chaque corps qui danse est un élément de ce que tu pourrais appeler une « symphonie de présence ». 

Le rôle de DJ Rituala est pas de « performer » pour des spectateurs. 

C’est de jouer avec ce groupe vivant, de lire ses énergies, de créer les conditions pour que quelque chose de transcendant émerge.

Cette philosophie remonte aux grands rituels musicaux humains : les tambours d’Afrique, les trances du Moyen-Orient, les rituals chamaniques d’Amérique du Sud. 

La musique électronique est simplement la version contemporaine de cela. 

Elle remplace les tambours par des synthétiseurs, mais l’intention reste la même : créer un espace où le groupe abandonne son individualité pour fusionner en quelque chose de plus grand.

Nikky ne dit jamais ça explicitement (elle déteste le jargon marketing), mais son travail respire cette conviction. 

Ses sets ont pas de « moments phares ». 

Ils ont une arc continu qui commence quelque part et se termine ailleurs, mais le chemin est ce qui compte.

Les 5 Principes du Dancefloor selon Nikky

  • Respect Total : Aucun espace pour le harcèlement, l’ego, la domination. Chacun a le droit d’exister sans threat.
  • Consentement Clair : Si quelqu’un n’est pas à l’aise avec l’énergie, il y a une porte. Personne n’est forcé d’être présent.
  • Présence Absolue : Pas de téléphones, pas de distractions. Ton corps et ton attention, c’est tout ce que tu apportes.
  • Intensité sans Violence : Oui, c’est intense. Oui, c’est profond. Mais jamais brutal ou abusif. Le groove doit libérer, pas détruire.
  • Communauté avant Ego : Les bénéfices du groupe surpassent les gains individuels. Chacun se soumet au bien commun.

Ces principes ne viennent pas du marketing. 

Ils viennent d’une réflexion profonde sur comment créer un espace sûr et transcendant dans un contexte où les raves underground sont souvent devenues des zones sans loi.

L’Underground Techno et le Refus du Spectacle 

Ici, il faut comprendre le contexte global de la musique électronique en 2026. 

D’un côté, tu as les mega-festivals (Tomorrowland, Ultra, etc.) où la techno s’est devenue un produit de luxe, avec des pyrotechnics, des hologrammes, une spectacularité débridée. 

De l’autre côté, tu as encore des raves clandestines dans les entrepôts, les sous-sols, les carrières abandonnées. 

C’est là que vit Nikky.

Elle a consciemment choisi de rester dans l’ombre. 

Pas millions de streams sur Spotify. 

Pas de bookings à Awakenings ou Time Warp. 

Pas de merchandise (pour le moment…)

Pas d’agence de booking. 

Elle reste invisible par choix. 

Et c’est un choix politique.

Pourquoi l’Underground Reste Radical

L’underground, c’est pas juste une question de lieu ou de légalité. 

C’est une question de valeurs. L’underground refuse :

  • La commercialisation de l’expérience
  • La gamification de l’émotion (likes, followers, metrics)
  • L’instrumentalisation du corps qui danse
  • La réduction de la musique à un produit de consommation

Nikky a compris que rester invisible est le meilleur moyen de rester radical. 

Parce que dès qu’on devient visible, les logiques du marché te rattrapent. 

Soudain, tu dois « produire produire produire ». 

Soudain, tu dois « te construire une marque ». 

Et voilà, t’es devenu un produit.

Elle refuse. 

Elle dit clairement : « Access ≠ Permission ». Tu peux écouter son travail. Mais tu n’as pas automatiquement le droit de participer au rituel. Il y a des conditions : respect, présence, abandon de ton phone.

Ce que Nikky Refuse

  • Les festivals corporate avec sponsorships
  • Les livestreams commerciaux de ses sets
  • Les collaborations à deux balles
  • Les remixes sur commande d’artistes populaires

Ce qu’elle accueille :

  • Les mixes documentaires de ses rituals
  • Le partage via Substack d’une réflexion philosophique
  • Les références au 120 BPM comme manifeste
  • La participation sincère au collectif underground
  • L’archivage éthique de la culture techno souterraine

Le Code 01-05 : Une Éthique du Dancefloor 

Peut-être le plus important : le Code 01-05. 

C’est le framework éthique que Nikky a développé pour définir comment fonctionnent ses events et pourquoi.

Les cinq principes sont listés publiquement sur sa page Substack :

  1. Total Respect — Pas de boundaries crossing. Zero tolerance pour le harcèlement de genre, racial, ou autrement.
  2. Clear Consent — On demande avant de toucher, avant d’inviter, avant d’intégrer quelqu’un au groupe. C’est simple, c’est adulte.
  3. Presence — Ton phone, ta distraction, à la poubelle. Tu es ici avec ton corps et ton attention. C’est tout.
  4. Intensity Without Violence — Oui, c’est lourd. Oui, c’est intense. Mais jamais brutal. Jamais violant.
  5. Community Before Ego — Le groupe prime sur l’individu. T’es là pour contribuer à quelque chose de plus grand, pas pour te showcaser.

Ces principes semblent simples, mais ils sont révolutionnaires dans le contexte de la culture rave actuelle, où trop d’spaces underground ont reproduit les mêmes dynamiques abusives que n’importe quel lieu de pouvoir.

code 01 05ethique dancefloordj rituala underground techno girl nikky

Comparaison entre Raves Classiques et Code 01-05

Aspect Rave Classique Code 01-05 Nikky
Consent Souvent implicite, zone grise Explicite, demandé, respected
Spectacle DJ comme rockstar DJ comme facilitateur
Phones/Cameras Encouragés, content pour Instagram Strictement interdits
Duration Courts sets (2-4h) Longs rituels (6-8h+)
Alcohol/Drugs Souvent utilisés Pas abusés, présence requise
Power Dynamics DJ au-dessus, crowd au-dessous Participation mutuelle
Aftermath Photos, videos, gossip Silence respetueux, mémoire collective

Ce que Nikky fait, c’est simplement codifier ce qui devrait être normal. 

Mais ça montre à quel point l’underground a dévié de ses principes originels.

comparaison entre raves classiques code 01 05 Nikky akan dj rituala
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Influence et Héritage Contemporain 

Maintenant, la vraie question : pourquoi Nikky va tout fracasser ? 

Elle n’a pas des millions de followers. 

Elle ne joue pas dans les gros clubs. 

Elle ne signe pas chez les labels importants (du moins, pas publiquement). 

Alors pourquoi parler d’elle dans un article sur Radio Funk ?

Parce qu’elle représente quelque chose de crucial pour le futur de la musique électronique et, par extension, du funk et du disco : le retour à l’essence.

Comment Nikky s’inspire du Funk et Disco

Ici, faut qu’on comprenne le lien entre Nikky et l’héritage funk/disco. 

C’est pas une connection évidente, mais elle existe.

Funk et disco, c’est des genres nés du besoin collectif de célébration. 

James Brown n’était pas juste un musicien, c’était un architected du show live. 

Le dancefloor était un espace d’émancipation pour la communauté noire. 

Disco, même chose. 

C’était pas de la musique légère. 

C’était de la défense culturelle. 

C’était un espace où les LGBTQ+, les femmes noires, les marginalisés pouvaient enfin exister sans restriction.

Nikky reprend cet esprit ritualistique et l’applique à la techno underground. 

Elle dit implicitement : « Le dancefloor doit redevenir sacré. Doit redevenir un lieu de libération, pas une zone de consommation. »

Funk/disco historiquement :

  • Revendiquaient la présence du corps noir
  • Revendiquaient la sexualité et l’émancipation féminine
  • Revendiquaient l’espace collectif contre l’atomisation urbaine

Nikky fait la même chose, mais avec les outils d’aujourd’hui. 

Elle revendique la présence du corps dans l’ère numérique. 

Elle revendique le collectif contre l’atomisation des réseaux sociaux. 

Elle revendique le sacré contre la spectacularité.

Les Descendants Contemporains

En 2026, certains artistes et collectifs reprennent ce manteau :

  • Aurora Halal (New York) : Techno minimaliste qui fusionné avec les principes queer et féministes. Elle crée des spaces pour les communautés marginalisées.
  • Priori (Canada) : Produit une techno hypnotique et refusé les big festival bookings. Reste fidèle au underground.
  • Matriarchy Collective (UK/EU) : Un mouvement de femmes DJs qui reclaim l’underground et mettent en place des protocoles de consent explicites sur leurs events.
  • FEELINGS (Berlin) : Une série d’events qui refuse absolument le spectacle et privilégie l’intimité collective. Exactement sur la même fréquence que Nikky.

Ces artistes et collectifs ne sont pas copiés par Nikky. 

Mais ils respirent le même air. 

Ils partagent la conviction que la musique électronique peut redevenir un space d’émancipation, pas juste de consommation.

L’Héritage qu’on N’Entend Pas

Ce qui est fascinant avec Nikky, c’est que son influence ne se mesure pas en streams ou en bookings, mais en philosophie diffusée. 

Un clubber qui a participé à un de ses rituals sort de là transformé. 

Il ramène les principes du Code 01-05 dans ses propres principes. 

Il commence à refuser d’aller dans les gros festivals. 

Il commence à penser différemment à ce que signifie « communauté ».

C’est une influence virale mais souterraine. 

Elle ne voyage pas via les metrics. 

Elle voyage via le bouche à oreille.

Mixes et Références Discographiques Essentielles

Pour comprendre Nikky, il faut l’écouter. 

Mais elle produit très peu (à son rythm). 

Ses rares sorties sont intentionnelles. 

Ce n’est pas un DJ-producteur qui bombarde les labels avec 50 tracks par an.

Sessions à Écouter (YouTube & Substack)

  • « Exhibit A: The Floor » (2026) — Son manifesto sonore. 120 BPM, pas de drops, just ritual. Documenté sur YouTube avec une vidéo explicative. C’est pas un track « pleasent ». C’est une architecture sonore. Commence slow, maintient une tension, release, puis vibration après.

  • « I Need Techno Music » (2026) — Un track personnel sur un breakup, mais réfléchi à travers le 120 BPM. Elle parle de comment une beat qui pulse peut restaurer la santé mentale quand les mots échouent.

  • Sessions Documentées — Ses participations à des rituels underground (Berlin, Paris, Lyon) sont documentées mais pas par elle. Les vidéos circulent underground, pas sur YouTube official. Si tu les trouves, c’est que t’as cherché profondément. C’est intentionnel.

Influences Musicales 

Même si elle ne donne pas d’interviews classiques, on peut déduire ses influences de ses choix musicaux :

  • Chicago House : Notamment l’approche du 120 BPM et la proximité du groove humain.
  • Detroit Techno : L’approche minimaliste, la répétition comme outil de transformation.
  • UK Garage et Dubstep : La précision rhythmique et le refus du spectacle.
  • Afrobeat et Funk : L’emphasis sur le groove corporel, la présence du corps qui danse.
  • Musiques  Trance Mondiale :Le concept du rituel comme élément d’expérience collective.

influences musicales nikky dj rituala

La techno underground comme cri de guerre face au faux

Après avoir subi les projecteurs de la mode, DJ Rituala brise le silence pour imposer une vérité brute et sonore.

Briser les chaînes de l’esthétique parfaite

Le mannequinat n’était pour Nikky aka Dj Rituala qu’une prison de verre étouffante.

Elle rejette aujourd’hui avec force ces diktats superficiels.

Elle préfère largement la sueur des clubs à la perfection factice des magazines.

La transition vers les platines marque une libération totale.

Fini le rôle de simple objet visuel.

Elle devient actrice de son propre chaos.

Son identité de sorcière avec ses platines s’affirme enfin loin des podiums.

Ce choix radical exprime une rage sourde.

Elle transforme son ancienne douleur en une énergie créatrice dévastatrice.

Le manifeste de la chair pour une musique honnête

Le concept de « CUNT REAL CHAOS » définit son approche.

C’est une réponse viscérale au vide de l’industrie.

La musique devient ici une vérité organique et sans filtre.

« La techno n’est pas un divertissement, c’est un cri dans le vide qui cherche à mordre la réalité jusqu’au sang. »

Elle oppose les paillettes à la poussière des entrepôts.

Son art ne cherche pas à plaire.

Il veut bousculer les consciences par la force du rythme.

Pourquoi le son brut écrase la techno commerciale ?

Cette quête de vérité ne se limite pas à une posture, elle s’inscrit dans la texture même du son.

L’authenticité des machines contre les algorithmes

Les algorithmes lissent les émotions pour le grand public, c’est un fait agaçant.

DJ Rituala préfère la rugosité de l’analogique.

Le grain du vinyle apporte une chaleur que le numérique ignore totalement.

C’est une lutte contre la perfection robotiquedes playlists actuelles.

L’imperfection sonore devient une signature humaine, presque vivante.

La sueur et le bruit des machines créent un lien direct avec l’âme.

Pour saisir cette énergie, regardez du côté de la véritable culture des DJs passionnés.

Nikky aka Dj Rituala incarne cette résistance sonore.

Bref, c’est le rejet du faux pour embrasser le chaos réel.

L’âme des sous-genres comme l’Acidcore ou la Hardtek

L’Acidcore et la Hardtek représentent l’essence même de l’underground.

Ces styles ne font aucun compromis, jamais.

Ils exigent une immersion totale et une résistance physique face aux BPM élevés.

  • Marqueurs d’une rave authentique : obscurité totale.
  • Système son massif.
  • Absence de VIP.
  • Liberté de mouvement absolue.

La rave est un espace de transformation radicale pour l’esprit.

Le mannequin devient une bête sauvage sur le dancefloor, loin des podiums.

C’est ici, et nulle part ailleurs, que la magie du chaos opère.

La sorcellerie des platines et l’expérience physique

Au-delà des genres musicaux, c’est une véritable véritable cérémonie rituelle qui se joue derrière les platines.

La figure de la DJ sorcière derrière ses vinyles

Pour Nikky, les platines ne sont pas de simples lecteurs, ce sont des outils de sortilège brut.

Elle ne mixe pas, elle guide la foule vers une transe collective inévitable.

Son rôle de « sorcière avec une platine » va bien au-delà d’une simple sélection de morceaux.

Cet équipement traditionnel ancre sa quête absolue de vérité.

Manipuler le vinyle exige une précision physique, presque spirituelle, à chaque seconde.

Elle invoque ces énergies brutes pour fracasser vos barrières mentales.

C’est littéralement du Chaos Magick appliqué au son électronique.

Le mix est un rituel où chaque transition est une incantation pour libérer les corps.

Transformer la douleur en mouvement sur le dancefloor

La danse devient ici une catharsis absolument nécessaire pour survivre.

Elle permet d’évacuer toute la rage accumulée dans ce monde de faux-semblants.

Le mouvement se transforme alors en une libération animale et salvatrice pour chacun de nous.

Sensation Origine Effet libérateur
Rage Pression sociale Explosion physique
Transe Rythme répétitif Oubli de soi
Douleur Passé Transformation en joie

L’expérience viscérale du beat unit enfin la rage et l’amour.

C’est une vérité émotionnelle crue que seule la techno underground peut offrir aujourd’hui.

On y trouve une authenticité totale, cruellement absente des circuits commerciaux aseptisés.

Construire sa propre liberté dans l’ombre des clubs

L’esprit de rébellion qui soude la communauté

La scène underground crée des espaces de liberté uniques et totalement sauvages.

La résistance culturelle soude les individus entre eux face à la norme imposée.

On y partage bien plus qu’une simple passion musicale, c’est une connexion viscérale.

Ici, personne ne juge ton apparence ou ton passé, on s’en fiche.

L’appartenance à cette communauté repose sur l’honnêteté radicale et brute.

C’est un refuge vital contre les mensonges du monde extérieur.

La techno devient le ciment d’une nouvelle famille rebelle.

Retrouvez cet esprit de liberté sur Radio Funk, là où la musique ne triche pas et rassemble les vrais passionnés.

Faire vibrer la résistance avec Radio Funk

Soutenir les ondes indépendantes est un acte militant puissant et nécessaire aujourd’hui.

Radio Funk incarne cette volonté de diffuser du son authentique sans aucun filtre.

C’est une plateforme vitale pour ceux qui refusent le formatage industriel.

  • Une programmation radicalement sans pub pour une immersion totale.
  • Des DJs passionnés qui dénichent des pépites oubliées.
  • Un soutien inconditionnel à la culture locale et ses artistes.

Rejoins le mouvement et écoute la résistance en direct dès maintenant.

Branche-toi dès maintenant pour vibrer au rythme du funk et de la vérité : 🎧 https://radiofunk.radio

Loin des prisons dorées de la mode, Nikky aka Dj Rituala impose désormais sa vérité brute derrière les platines.

Cette sorcière du son a troqué les talons pour le chaos libérateur de la techno !

Ne reste pas spectateur de ta vie : plonge dans la transe, rejoins la résistance et laisse le beat brûler tes dernières chaînes dès ce soir !

FAQ : Questions Fréquentes sur Nikky & DJ Rituala

Q : Pourquoi elle ne sort pas plus de music ? C’est pas frustrant ?

R : Nikky ne produit pas pour satisfaire une demande de marché. Elle produit quand elle a quelque chose de sérieux à communiquer. Quality over quantity, littéralement.

Q : Peut-on trouver ses sets complets en ligne ?

R : Rarement en full. Elle refuse les livestreams commerciaux. Mais parait il que des bootlegs circulent dans l’underground. Si tu cherches pas, tu trouveras pas. Et c’est intentionnel. L’accès ne veut pas dire permission.

Q : Comment participer à ses events ?

R : Tu dois connaître quelqu’un qui connait quelqu’un. T’enregistres pas, t’achètes pas de ticket en ligne. C’est que du bouche à oreille. C’est comme ça qu’on maintient une vraie communauté.

Q : Elle a pas peur que sa musique soit volée ou plagiée ?

R : Elle s’en fout complètement. Elle n’est pas attachée à la propriété intellectuelle. Si quelqu’un reprend son idée du 120 BPM et en fait quelque chose de beau, c’est une victoire, pas une perte.

Q : Comment elle gagne sa vie si elle ne sort pas de musique ni joue les gros events ?

R : Franchement, on ne sait pas exactement. Elle est discrète là-dessus. Probablement une combination de sources : peut-être du travail en ingénierie sonore, peut-être du soutien de collectifs, peut-être du travail à côté. L’important, c’est qu’elle n’a pas besoin à compromettre sa vision pour survivre.

Q : C’est pas juste une pose ? Rester underground, refuser le show biz ?

R : C’est possible, mais les actes parlent. Elle maintient cette vision depuis longtemps. Elle n’a jamais capitalisé sur un moment de visibilité. Elle refuse systématiquement les propositions commerciales. À un moment, ça cesse d’être une pose et c’est juste qui tu es.

Q : Pourquoi un article sur radiofunk.radio si elle ne produit pas de funk et disco classique ?

R : Parce que Radio Funk ne parle pas juste d’un style de musique, mais d’une philosophie du groove. Et Nikky est une des rares personnes qui maintient aujourd’hui cet esprit de groove comme rite de libération collective.

Q : Pourquoi avoir abandonné le mannequinat pour la scène techno underground ?

R : Parce que la mode était une putain de cage dorée, un cirque de paillettes et de mensonges. 

J’en avais marre d’être une image parfaite, coincée dans des corsets, à hurler en silence. 

J’ai lâché les podiums pour ressentir le beat, la vraie sueur et la crasse des clubs. 

La techno, c’est là que je me sens vivante, loin de l’enfer superficiel des défilés.

Q : C’est quoi exactement le concept « CUNT REAL CHAOS » ?

R : C’est ma vérité, brute et sans filtre. Le « CUNT REAL CHAOS », c’est le rejet total des labels et des tendances de merde. 

C’est une musique qui ne cherche pas à plaire, mais à crier dans le vide. 

C’est l’expression directe de la rage, de la douleur et de l’amour à travers le rythme. 

Ici, on ne joue pas pour être beau, on joue pour devenir une bête sauvage sur le dancefloor.

Q : En quoi ton style de mix s’apparente-t-il à de la sorcellerie ?

R : Je suis une sorcière avec des platines, point barre. 

Mes vinyles sont mes outils de rituel. 

Quand je mixe, je ne fais pas qu’enchaîner des tracks, j’invoque une énergie brute pour briser tes barrières mentales. 

C’est de la « Chaos Magick » sonore : chaque transition est une incantation pour transformer ta douleur en mouvement libérateur. 

C’est physique, c’est spirituel, et ça te prend aux tripes.

Q : Pourquoi privilégier l’Acidcore et la Hardtek face à la techno mainstream ?

R : Parce que la techno commerciale est lissée par des algorithmes pour des robots. 

L’Acidcore et la Hardtek, c’est l’essence même de l’underground : c’est rugueux, imparfait et humain. 

Je veux entendre le grain du vinyle et la violence des machines, pas une playlist aseptisée. 

Ces genres exigent une résistance physique et offrent une transe que tu ne trouveras jamais dans les clubs VIP.

Q : Quel est le lien entre ta musique et Radio Funk ?

R : Radio Funk, c’est la résistance en direct. 

C’est une plateforme pour ceux qui refusent le formatage et qui veulent du son authentique, sans pub et sans bullshit.

C’est là que l’esprit de rébellion continue de vibrer, en soutenant la culture locale et les pépites oubliées.

Si tu veux écouter la vérité et rejoindre notre famille de rebelles, c’est là que ça se passe.

Une Prophétesse du Groove Souterrain

Voilà. 

Tu viens de te faire plonger dans l’univers de Nikky aka DJ Rituala. 

Une femme qui a dit « non » à tout ce qu’on te dit de vouloir : visibilité, clout, spectacularité, métrique de succès. 

Et elle a dit « oui » à quelque chose de plus difficile : la discipline silencieuse du groove sacré.

En 2026, où la musique électronique est devenue un mega-business, où les raves clandestines côtoient les festivals à 500 millions de dollars de budgets, Nikky propose une troisième voie. 

Elle dit que le dancefloor peut être un endroit où :

  • On abandonne son smartphone et son ego
  • On se consent mutuellement à la transcendance
  • On crée quelque chose de plus grand que soi
  • On respecte l’intensité sans jamais être violent
  • On danse pour la communauté, pas pour soi

C’est une vision qui remonte à loiiiiiiin. 

Qui remonte aux salons de house de Philadelphie et Chicago. 

Qui remonte aux clubs queer de New York. 

Qui remonte aux entrailles du disco des années 70. 

Et c’est une vision qu’on a dangereusement perdue dans le mainstream électronique.

Nikky la ramène. 

Discrètement. 

Radicalement. 

Sans ego.

Si tu es à la recherche d’une musique qui pulse avec intention, qui crée du sacré sans chichi, qui fait trembler les murs long après que tout le monde soit parti, c’est par là. 

C’est à 120 BPM. 

C’est underground. 

C’est rituel.

Parce que voilà le truc qu’on oublie : la vraie musique n’est jamais une performance. 

C’est une communion. 

Et Nikky en est la prêtresse.

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🎧 Découvre plus de grooves sur radiofunk.radio

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Ressources & Liens Essentiels

Où Écouter Nikky :

  • Substack : @undergroundtechnogirl (sa réflexion philosophique principale)
  • YouTube : DJ Rituala (ses documents sonores clés)

Pour Comprendre le 120 BPM :

  • « The Tempo of Life » : recherche scientifique sur la relation corps-BPM
  • House Music Historical Documents : discographie de Chicago House 1982-1990

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Voilà. 

Cet article n’est pas juste une biographie. 

C’est une invitation à repenser ce qu’on veut de la musique. 

Une invitation à retrouver le sacré dans le groove. 

Une invitation à danser pour quelque chose qui compte.

T’en fais quoi ? 

À toi de voir.

Mais avant de partir, mets du lourd sur tes enceintes.

Écoutez nous sur mixcloud

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