Auditeurs:
Meilleurs auditeurs :
Radio Funk : Webradio Disco, Funk, Soul et Boogie 80
L’essentiel à retenir : Garfield Fleming est bien plus qu’une légende de la soul de Philadelphie, c’est un véritable phénix musical !
Connu pour son tube culte de 1981 « Please Don’t Send Me Away », l’artiste a bluffé le monde entier avec son buzz viral parti des puces de Saint-Ouen.
C’est la preuve éclatante que l’émotion brute et le talent authentique traversent les décennies pour toucher, encore et toujours, en plein cœur.
Vous pensez sérieusement que la magie de la soul s’est éteinte avec les années 80 ?
L’incroyable destin de Garfield Fleming va vous prouver le contraire et vous mettre une bonne claque musicale au passage.
Je vous emmène découvrir comment ce vétéran a profité d’un buzz inattendu pour revenir au sommet et nous offrir une leçon de groove inoubliable.

Table of Contents
TogglePour vraiment saisir qui est Garfield Fleming, il faut d’abord comprendre Philadelphie.
Cette ville n’est pas juste un décor pour lui, c’est un personnage central, le moteur même de son histoire musicale.
C’était l’époque dorée du « Philly Sound ».
Né le 30 mai 1953, Garfield a grandi en plein cœur de cette révolution sonore, s’imprégnant chaque jour d’harmonies riches et de productions soyeuses qui définissaient l’époque. 🎧 https://radiofunk.radio
Avec une carrière marquée par des succès remarquables tant en tant qu’artiste solo qu’en tant que membre d’un groupe légendaire, Fleming représente l’essence de la tradition soul de Philadelphie, incarnant la passion vocale et l’authenticité musicale qui caractérisent ce genre intemporel.
Bref, cet environnement unique a littéralement forgé son ADN d’artiste soul.
Comme beaucoup de gamins du coin, il a commencé à chanter très tôt.
Il a fait ses armes dans des groupes locaux, affûtant sa voix soir après soir dans l’anonymat des clubs de la ville.
C’est cette période de formation intense qui a été absolument déterminante pour la suite de sa carrière.
Garfield Fleming Ruffin a grandi dans la « Ville de l’Amitié Fraternelle » (Philadelphia) dans une période charnière pour la musique soul américaine.
Il a développé dès son plus jeune âge une passion pour l’expression musicale, débutant en tant que compositeur et artiste solo.
Fleming a écrit des chansons pour démontrer sa remarquable capacité vocale, se distinguant rapidement par une voix soul profonde et émouvante qui serait comparée par la suite à des légendes comme David Ruffin et Bobby Womack.
Son père, Lon, était également impliqué dans le domaine musical, bien que la trajectoire familiale ait orienté la carrière autrement.
Cet environnement musical créatif a certainement influencé le jeune Garfield, le poussant à développer ses talents vocaux et à se forger une identité musicale distincte dans le paysage soul et funk de Philadelphie.
Son ambition et sa passion dévorante le poussaient déjà à vouloir sortir du lot.
Grandir à Philly, c’était vivre entouré de véritables icônes vivantes à chaque coin de rue.
Ces artistes n’étaient pas que des idoles lointaines, mais la preuve vivante que le succès était possible.
C’est dans ce contexte stimulant qu’il a développé sa propre signature vocale, unique et puissante.
La fin des années 70 marque une transition majeure pour Fleming.
Il n’est plus un simple débutant, mais il n’est pas encore la star que l’on connaît aujourd’hui.
Pourtant, son talent est déjà reconnu par les initiés du milieu.
Sa voix puissante et émotive ne passe plus inaperçue, rappelant les grands noms.
Tout est enfin en place pour le grand saut, il ne manque plus que LA chanson pour exploser.
Après des années à façonner son art, le début des années 80 marque un tournant radical.
Une seule chanson va tout changer.
Nous sommes en 1981.
Le disco commence à s’essouffler sérieusement, et la soul cherche désespérément un nouveau souffle pour survivre à la décennie naissante.
C’est dans ce contexte précis que Garfield Fleming débarque avec « Please Don’t Send Me Away ».
Ce morceau n’est pas une simple chanson, c’est une ballade soul poignante.
Elle est portée par une voix qui oscille magnifiquement entre puissance brute et vulnérabilité totale.
On ressent immédiatement l’émotion brute qui s’en dégage, un véritable cri du cœur.
La première percée majeure de Garfield Fleming en tant qu’artiste solo survient en 1981 avec le lancement de son single « Please Don’t Send Me Away » (également connu sous le titre « Don’t Send Me Away ») sur le label Becket Records.
Ce titre, produit par David Morris Jr. et Roger Meltzer, s’avère être une composition magistrale de soul et de danse, establishing Fleming comme une figure incontournable de la scène soul.
Le single fut publié à la fois en version 7 pouces et 12 pouces, permettant au titre de circuler dans les discothèques et les stations de radio mondiales.
« Please Don’t Send Me Away » devient rapidement un classique des pistes de danse, particulièrement apprécié au Royaume-Uni et en France, établissant pour Fleming une base de fans loyaux et internationaux dès cette époque.
La chanson, avec ses arrangements soul riches et la voix émouvante et pleine de passion de Fleming, conserve son attrait et continue d’être jouée dans le monde entier des décennies après sa sortie initiale.
En 1984, Fleming poursuit son succès en tant que soliste en sortant un deuxième single intitulé « Let’s Turn in Early » sur le label Gimme Five Records.
Cette composition, écrite et produite par David Morris et Roger Carl Meltzer, a été enregistrée à Music City à Cherry Hill, New Jersey. Bien que moins connu que son premier single, ce titre démontre la polyvalence de Fleming et sa capacité à créer de la musique soul authentique et engageante.
Durant le reste des années 1980, Garfield Fleming a construit une carrière solo réussie, se produisant en première partie pour certaines des plus grandes stars de la soul, notamment les Harold Melvin & the Blue Notes, les Isley Brothers et le légendaire Jerry Butler.
Sa présence scénique, combinée à sa voix distinctive et son charisme naturel, en a fait un performeur hautement respecté et recherché sur la scène soul internationale.
Il faut saluer le travail du label Becket Records, un acteur clé dans le succès de ce disque mythique.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Artiste | Garfield Fleming |
| Titre Face A | Please Don’t Send Me Away |
| Titre Face B | You Got Dat Right |
| Label | Becket Records |
| Numéro de catalogue | BKD 505 |
| Année de sortie | 1981 |
| Genre | Soul, Funk |
Ce vinyle est devenu, avec le temps, un objet de culte absolu pour les collectionneurs et les amateurs de modern soul avertis.
C’est une pièce maîtresse que l’on s’arrache.
Attardons-nous sur les paroles de « Please Don’t Send Me Away ».
Elles abordent le thème universel et douloureux de la peur de l’abandon et du désespoir amoureux.
C’est bien plus qu’un texte, c’est une supplique, une prière.
Mais ce qui frappe, c’est l’interprétation de Fleming.
Sa performance vocale transcende littéralement le texte, la rendant viscérale et incroyablement crédible.
C’est cette sincérité désarmante qui a touché le public en plein cœur et continue de résonner.
Ne faites surtout pas l’erreur d’oublier la face B. « You Got Dat Right » se pose comme le contrepoint parfait de la face A, prouvant que le disque est solide des deux côtés.
Ici, on découvre un morceau funk beaucoup plus enlevé et optimiste.
Cela montre la polyvalence de l’artiste, capable de passer de la ballade déchirante au groove contagieux.
Pour vibrer sur ce son, écoutez 🎧 https://radiofunk.radio.
On ne parle pas ici d’un petit groupe de quartier, mais bien de The Delfonics, une véritable institution de Philadelphie.
C’est le cœur battant du son « Philly Soul », une légende respectée par tous les amateurs de groove.
Pour Garfield Fleming, intégrer cette formation n’était pas un hasard, loin de là.
C’était la preuve ultime que sa voix avait sa place parmi les grands, une validation rare par ses pairs confirmant son statut dans la famille royale de la soul.
Il n’était pas là pour faire de la figuration en studio, mais pour assurer le show devant des foules exigeantes.
C’est sur scène, durant les nombreuses tournées des années 80 et 90, qu’il a brillé, apportant cette énergie brute aux performances live du groupe.
Vous imaginez l’expérience acquise ?
Partager la scène avec William Hart, c’est l’école de l’excellence.
Ça lui a permis de maîtriser chaque ficelle du métier au plus haut niveau et de se faire un nom solide auprès d’un public bien plus large.
Au début des années 1990, un moment pivot arrive dans la carrière de Garfield Fleming.
Les Delfonics, groupe de soul/R&B primé aux Grammy Awards originaire de Philadelphie et célèbre pour leurs succès des années 1960 et 1970 incluant « La La (Means I Love You) » et « Didn’t I (Blow Your Mind This Time) », invitent Fleming à les rejoindre en tant que chanteur de baryton et chantre d’arrière-plan.
Cette collaboration marque le début d’une association musicale extraordinaire qui durera plus de 25 ans.
Aux côtés du fondateur des Delfonics, William « Poogie » Hart, Fleming apporte sa voix distinctive et son talent scénique considérable au groupe légendaire.
Durant ces 25 années de tournées avec les Delfonics, Fleming reste un contributeur essentiel à maintenir vivante la musique soul classique de Philadelphie, préservant l’héritage du groupe pour les nouvelles générations.
Sa présence au sein des Delfonics lui permet également de se produire dans des salles de concert prestigieuses et face à des publics mondiaux, consolidant sa stature de musicien soul de première importance.
William Hart, fondateur des Delfonics, décède en juillet 2022, marquant la fin d’une ère significative.
Même après l’arrêt des tournées régulières des Delfonics, l’héritage de cette collaboration reste profond, avec Fleming ayant contribué à maintenir vive l’une des branches les plus importantes de la tradition soul afro-américaine.
Ne voyez pas ça comme une simple ligne sur un CV poussiéreux, c’est bien plus que ça.
C’est une connexion directe et vibrante avec l’âge d’or de la soul music, une fierté immense pour tout artiste de ce calibre.
Cette affiliation le place dans une lignée prestigieuse que les puristes adorent.
D’ailleurs, ses connexions avec The Delfonics sont souvent citées par les DJs pointus comme un gage de qualité absolue, un fait que les vrais connaisseurs respectent profondément.
Toute cette aventure a clairement boosté sa confiance pour la suite des événements.
Il était enfin prêt à voler de ses propres ailes et à imposer son style unique au monde entier sans la moindre hésitation.
C’est ce tremplin qui a rendu possible le miracle de 1981 : la sortie de « Please Don’t Send Me Away ».
Son passage chez The Delfonics lui a offert la crédibilité et la visibilité nécessaires pour que ce titre devienne un classique intemporel.
Vous ne devineriez jamais comment un tube de 1981 a refait surface pour devenir un phénomène viral.
C’est une scène brute : une performance improvisée, filmée à l’arrache, des années après la sortie du titre.
Cette vidéo virale a littéralement explosé sur YouTube, prenant tout le monde de court.
Résultat ?
Garfield Fleming a vu son chef-d’œuvre « Please Don’t Send Me Away » découvert par une génération qui n’était même pas née à l’époque.
Une viralité spontanée qui prouve que la vraie soul ne meurt jamais.
Tout se joue dans un décor improbable : le stand du disquaire « Momo des Puces » à la Porte de Clignancourt.
C’est un lieu culte pour les diggers parisiens, une caverne d’Ali Baba du vinyle.
Mais Garfield n’a pas atterri là par hasard.
C’est l’œuvre de Sofiane aka Funk Nord, un activiste passionné qui a organisé sa venue pour un concert à Douai.
C’est juste après ce show que la magie a opéré, capturant cet instant suspendu au milieu des bacs à disques.
Pourquoi tout le monde a partagé cette vidéo ?
La réponse est simple : l’absence totale d’artifice.
L’émotion dans la voix de Fleming est restée intacte, des décennies plus tard, sans autotune ni production moderne.
C’est une claque qui nous rappelle que le vrai talent ne vieillit pas, c’est viscéral.
Cette résurgence prouve une chose : une grande chanson, interprétée avec le cœur, traverse les époques et les technologies pour toucher les gens, peu importe où et quand ils l’écoutent.
Ce buzz n’était pas qu’un feu de paille numérique.
Il a littéralement relancé la machine, ravivant l’intérêt pour sa musique et sa carrière solo.
Soudain, de nouvelles portes se sont ouvertes : des dates de concerts et une reconnaissance tardive mais massive, particulièrement en Europe et en France.
Une seconde jeunesse artistique bien méritée.
Envie de vibrer sur ces pépites ? 🎧 https://radiofunk.radio
Loin de se reposer sur ce regain de popularité, Garfield Fleming a prouvé qu’il n’était pas l’homme d’un seul tube ni d’une seule époque.
En 2017, l’artiste balance « Flemingfire: Time to Know Me ».
Ce n’est pas juste un disque, c’est une déclaration.
Le gars nous dit clairement : « Je suis toujours là, et j’ai encore des choses à dire ». Une vraie claque.
L’album, c’est un mélange savoureux de soul classique et de touches modernes.
Il a su faire évoluer sa musique sans jamais trahir ses racines soul.
C’est frais, c’est authentique, bref, c’est du Garfield tout craché.
En 2024, il nous prend tous à contre-pied avec une reprise de « Tennessee Whiskey ». S’attaquer à ce monstre sacré de la country-soul popularisé par Chris Stapleton ?
Il fallait oser.
Et devinez quoi ?
Il l’a fait avec brio.
Sa version est juste dingue. Il se réapproprie le morceau en y injectant sa propre âme, prouvant que la bonne musique n’a pas de frontières.
C’est la marque d’un grand interprète qui transforme tout ce qu’il touche en or. Ambiance frissons garantie.
Ce qui force le respect, c’est sa capacité à rester pertinent à travers les âges.
Un vrai caméléon.
Mais soyons honnêtes, même avec ces sorties studios, c’est sur scène que Garfield Fleming brille le plus.
C’est là que la magie opère vraiment.
Il continue d’ailleurs de tourner, notamment avec le groupe ‘That Motown Band’.
Le live reste son terrain de jeu favoripour partager son énergie et son amour de la musique.
Pour ne rien rater du meilleur son : 🎧 https://radiofunk.radio.
On connaît la voix soul, le groove légendaire, mais saviez-vous que Garfield Fleming cache un talent insoupçonné ?
Loin des scènes, l’homme derrière le micro est aussi un créateur de meubles accompli.
C’est le genre de détail qui change tout.
J’ai lu quelque part : « Créateur de meuble unique au monde !! ».
Rien que ça.
Ça pique la curiosité, pas vrai ?
Ce n’est pas juste un hobby pour tuer le temps.
C’est une extension surprenante et méconnue de sa personnalité artistique.
Au fond, la démarche reste la même.
Que ce soit avec une mélodie funk entraînante ou un bloc de bois brut, il s’agit de créer du beau.
Il sculpte le son comme il façonne la matière.
C’est un travail de patience et de précision.
Pour lui, c’est un autre langage.
Une manière vitale de canaliser sa créativité débordante vers quelque chose de tangible.
La musique est éphémère, le meuble reste.
C’est du solide, loin de l’immatérialité parfois volatile du business de la musique.
N’oublions pas qu’il est resté fidèle à ses origines.
Il vit toujours à Philadelphie, là où tout a commencé.
Imaginez un peu la scène.
Après l’effervescence d’une tournée ou une session studio, il retourne au calme de son atelier.
Il travaille le bois, les mains dans la sciure.
Ça renforce cette image d’homme authentique, profondément ancré dans le réel.
Finalement, tout est lié. Qu’il chante avec ferveur ou qu’il construise une pièce unique, la passion est le moteur.
C’est le même feu sacré qui anime ses mains et sa voix.
C’est l’âme d’un véritable artisan passionné.
Il ne triche pas.
Cette double casquette ne fait que renforcer l’admiration que l’on porte à l’homme et à l’artiste.
Envie de vibrer sur ses sons ?
C’est par ici : 🎧 https://radiofunk.radio
Alors, que reste-t-il de toutes ces années de musique et de passion ?
Bien plus qu’une poignée de chansons.
Aujourd’hui, on le retrouve toujours actif avec « That Motown Band », et c’est un régal.
C’est un collectif de musiciens talentueux célébrant l’âge d’or de la Motown avec une énergie folle.
Ils ne font pas que jouer les notes, ils font revivre cette époque bénie sur scène.
Sa présence dans ce groupe n’est pas un hasard, croyez-moi.
C’est une façon magnifique de boucler la boucle, en rendant un hommage vibrant à la musique qui l’a inspiré à ses débuts.
Une fidélité artistique qui force le respect.
Pour les vrais diggers et les DJs de funk, Garfield Fleming est un nom qui impose le respect immédiat.
Il reste une référence absolue du son « modern soul », ce genre exigeant qui ne pardonne pas la médiocrité.
C’est une valeur sûre pour faire bouger n’importe quel dancefloor.
D’ailleurs, ses rencontres avec des légendes du funk et de la soul prouvent son statut à part.
Des passionnés comme DJ Tarek ont largement contribué à maintenir sa musique vivante.
Sans eux, ces pépites resteraient peut-être dans l’ombre, et ce serait un gâchis monumental.
Si on devait résumer son impact colossal en quelques mots, voici ce qu’on retiendrait de cet artiste hors norme.
Finalement, Garfield Fleming n’est pas seulement un artiste du passé, il est un passeur essentiel.
Il continue de porter la flamme de la soul authentique pour les nouvelles générations qui découvrent ce son.
C’est ça, la vraie magie de la musique : elle ne meurt jamais.
Mon but a toujours été simple : chanter avec mon âme et espérer que cela touche l’âme de quelqu’un d’autre. Le reste n’est que du bruit.
Franchement, quelle histoire incroyable !
De ses débuts à Philly jusqu’au buzz inattendu sur YouTube, Garfield Fleming reste un véritable patron.
Qu’il pousse la chansonnette ou fabrique des meubles, ce type respire l’authenticité.
C’est ça, la vraie soul qui traverse le temps. Moi, je suis totalement fan, pas vous ?
Alors là, on parle d’une véritable figure de la soul venue tout droit de Philadelphie ! Né en 1953, Garfield Fleming est un artiste avec une voix incroyable qui a baigné dans le « Philly Sound » depuis toujours. C’est un chanteur authentique qui a collaboré avec des pointures et qui a su traverser les décennies sans jamais perdre sa passion. Un vrai de vrai, quoi !
Carrément ! Même s’il n’était pas là à la toute création du groupe, il a rejoint la famille des Delfonics un peu plus tard. Il a sillonné les routes avec eux, assurant le show sur scène pendant des années. Franchement, avoir ça sur son CV, ça pose un artiste et ça prouve qu’il joue dans la cour des grands !
C’est une histoire dingue ! Sorti en 1981 sur le label Becket Records, ce morceau est une pépite soul-funk. Mais le plus fou, c’est qu’il a eu une seconde vie incroyable grâce à une vidéo virale filmée aux Puces de Saint-Ouen à Paris, des années plus tard. C’est la preuve que la bonne musique ne vieillit jamais, elle touche les gens, peu importe l’époque !
Et ouais, c’est l’info qui tue ! Quand il ne met pas le feu sur scène, Garfield est un artisan super doué qui fabrique des meubles uniques.
C’est un gars qui aime travailler la matière brute, que ce soit le son ou le bois.
Je trouve ça génial, ça montre une autre facette de sa créativité, loin des paillettes.
Mixé par DJ Tarek From Paris
18:00 - 19:00
Animé par Éric N.C
19:00 - 21:00
1
play_arrowJackson 5
2
play_arrowJackson 5
3
play_arrowMichael Jackson
4
play_arrowJackson 5
5
play_arrowJackson 5
Copyright Radio Funk - Disco Funk & New Jack.