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Radio Funk : Webradio Disco, Funk, Soul et Boogie 80
En bref
Artiste : Nikky, aka DJ Rituala
Genre : Underground techno, deep house, techno hypnotique
Tempo signature : 120 BPM (le tempo des rituels)
Philosophie : Construction de sanctuaires sonores via la discipline du groove
Plateforme : YouTube, Substack, Underground girl collective
Code éthique : Respect total, consentement clair, présence, intensité sans violence, communauté avant ego
Essence : Productrice et DJ qui refuse la spectacularité pour privilégier la vibration du dancefloor
Salut toi.
Oui, toi, qui pense connaître tous les secrets du dancefloor.
Aujourd’hui, on va parler de quelque chose de plus rare qu’une matrice de vinyle original des années 70.
On va parler de Nikky aka DJ Rituala, une figure de l’underground électronique qui a décidé que la musique n’était pas faite pour les yeux, mais pour le corps, pour la respiration du dancefloor, pour la communion silencieuse de mecs et nanas qui se reconnaissent par la seule énergie de leurs mouvements.
Imagine un instant.
Tu es dans un sous-sol sans fenêtres, pas de téléphones, pas de flash, pas d’influenceurs à selfies.
Juste des murs de béton, une fréquence qui pulse, et une femme derrière les platines qui comprend quelque chose que les autres ont perdu : que la vraie musique est un acte collectif, une liturgie moderne construite beat après beat, respiration après respiration.
C’est Nikky.
C’est DJ Rituala.
Elle incarne une philosophie rare en 2026 : le refus de la performance, le choix radical de la substance.
Pas de « drops » pour applaudissements faciles, pas de clichés marketing, pas de contenu viral.
Juste la discipline du groove, le 120 BPM qui devient un temple vivant où le dancefloor est l’instrument principal, et chaque présent devient musicien malgré lui.
Cet article, c’est une plongée dans l’univers de celle qui a choisi de construire des sanctuaires sonores plutôt que qu’une carrière.
C’est l’histoire d’une curveuse de ritual underground qui a osé dire « NON » au « m’as tu vu du show biz »pour dire « oui » au VRAI.
L’ex-mannequin Nikky, devenue DJ Rituala, brise les chaînes de la mode pour imposer une techno underground viscérale.
Cette métamorphose rejette les diktats superficiels au profit d’une vérité sonore absolue, invitant à ressentir le rythme plutôt qu’à l’observer.
Une quête de liberté incarnée par le concept ravageur du « CUNT REAL CHAOS » qui embrase les dancefloors de Paris à New York !
Tu étouffes sous les diktats du paraître et tu cherches l’énergie brute de Nikky aka Dj Rituala ?
On décortique ici sa rupture avec la mode pour t’ouvrir les portes d’un chaos techno où la sueur remplace les mensonges.
Prépare-toi à vibrer avec son manifeste qui transforme la rage en une liberté totale et sans concession !
Table of Contents
ToggleAvant tout, soyons clairs : Nikky n’est pas une célébrité du DJ game.
Elle ne traîne pas dans les festivals européens majeurs.
Elle n’a pas signé sur les plus gros labels électro du moment.
Et franchement ?
C’est ce qui la rend unique.
Elle creuse dans les couches de l’underground techno, dans les principes oubliés du vrai groove, dans cette tradition qui remonte aux raves clandestins, aux warehouses de Chicago, aux sous-sols berlinois où la musique n’était pas un produit mais une arme de communion.
Elle est productrice, curatrice, philosophe du dancefloor.
Elle construit ses univers sur YouTube, où elle partage une vision rarement vue dans l’industrie musicale actuelle.
Son alter ego « DJ Rituala » incarne explicitement cette philosophie : pas de performances, pas de narcissisme, juste du travail rituel.
Le mot « Rituala » n’est pas un hasard.
C’est une déclaration d’intentions.
Chaque set, chaque mix, chaque track est un acte cérémoniel.
C’est une meuf qui a compris que le dancefloor est le temple, et que son rôle n’est pas de briller, mais de servir.
Ce qui fascine avec Nikky, c’est l’absence quasi-totale de mythologie personnelle.
Aucune anecdote héroïque, aucun « comeback », aucune « transformation ».
Elle est restée fidèle à une vision et l’a deepened over time.
Elle a observé.
Elle a écouté.
Elle a construit.
Son travail actuel gravite autour d’une idée simple mais radicale : le dancefloor comme sanctuaire collectif.
Pas comme un spectacle.
Comme un espace d’expérience commune, sérieuse, intense mais non-violente.
Un lieu où « l’accès ne veut pas dire permission ».
Un espace qui demande du respect, du consentement, de la présence totale.
Elle a développé un code éthique explicite pour définir ce que signifie danser ensemble dans le 21e siècle, dans un contexte où la musique électronique s’est devenue mainstream, où les raves clandestines côtoient les festivals à 100 000 personnes.
Son code redéfinit les termes : c’est pas juste de la musique qu’on échange, c’est une responsabilité mutuelle.
Maintenant, parlons du cœur battant de Nikky : le 120 BPM.
Pour 99 % des DJs de techno underground, le tempo standard oscille entre 130 et 140 BPM.
Brutal.
Constant.
Propulsif.
Nikky, elle, a choisi le 120.
Pourquoi ?
Parce que c’est un tempo humain.
C’est le tempo où le corps peut danser longtemps sans épuisement neurologique.
C’est assez rapide pour créer une énergie, assez lent pour permettre de la nuance, de la respiration.
C’est aussi, ironiquement, le tempo de la maison classique (house music de Chicago, années 80-90).
Mais Nikky ne produit pas de la house.
Elle produit de la techno hypnotique au rythme de la maison.
C’est la fusion parfaite entre la rigueur du minimalisme techno et la chaleur de la soul maison.
Un de ses track les plus explicites s’appelle « Exhibit A: The Floor » (2026).
Écoute la description qu’elle en donne :
« This is not a track. It’s documentation. EXHIBIT A: THE FLOOR is built at 120 BPM as a physical framework: kick, breath, room, release. No drops for applause. No performance cues. Just a groove designed to hold bodies together and let the room do the work. Concrete low-end. Hypnotic percussion. An early impact, sustained without violence. Then the release—and the floor keeps vibrating after everyone leaves. »
Lâche-toi une seconde pour comprendre ce qu’elle dit ici.
Elle construit ses tracks comme une architecture physique, pas comme une narration musicale. Le kick ?
C’est pas le élément dramatique du morceau.
C’est la fondation.
La respiration ?
C’est le moteur humain qui maintient le groove. La percussion hypnotique ?
C’est ce qui maintient l’attention sans la fatiguer.
Et ce détail : « no drops for applause ».
Aucun moment prévu pour que les gens applaudissent et crient. Pourquoi ?
Parce que les applaudissements interrompent le flux collectif.
Nikky refuse de fragmenter l’expérience en mini-climax.
Elle refuse la dramatisation cheap.
Elle préfère construire un état continu, une onde sonore qui engloutit tous les participants dans la même respiration.
« The floor keeps vibrating after everyone leaves » ça, c’est l’héritage.
C’est la preuve que quelque chose s’est vraiment passé.
Pas dans les téléphones (aucun téléphone accepté), pas dans les selfies, pas dans les conversations après coup. Dans les murs eux-mêmes.
| Époque | Style | Tempo Standard | Philosophie |
| Chicago, 1984-1990 | House classique | 118-122 BPM | Dancefloor humaniste, long sets |
| Detroit, 1985-1995 | Techno industriel | 130-140 BPM | Répétition hypnotique, aliénation urbaine |
| Berlin, 1990s-2000s | Techno minimal | 125-135 BPM | Réduction à l’essence, durée extrême (8-12h) |
| UK Garage, 1995-2000 | Deux-step | 140+ BPM | Urgence rhythmique, break-beats |
| Nikky/Underground Girl Collective, 2020s | Techno souterrain | 120 BPM | Équilibre corps-esprit, rituel collectif |
Ce tableau montre quelque chose d’intéressant : Nikky revient aux roots.
Elle ne rejette pas l’héritage minimal ou industriel.
Elle le réintègre mais avec une conscience que les tempo extrêmes (140+) créent une fatigue neurologique chez beaucoup de danseurs.
Elle cherche l’endurance émotionnelle, pas la poussée chimique.
Maintenant qu’on comprend le 120 BPM comme signature sonore, parlons de la vraie révolution de Nikky : sa théorie du dancefloor comme lieu de communion.
Dans sa vision, le dancefloor n’est pas une audience.
C’est un instrument vivant.
Chaque corps qui danse est un élément de ce que tu pourrais appeler une « symphonie de présence ».
Le rôle de DJ Rituala est pas de « performer » pour des spectateurs.
C’est de jouer avec ce groupe vivant, de lire ses énergies, de créer les conditions pour que quelque chose de transcendant émerge.
Cette philosophie remonte aux grands rituels musicaux humains : les tambours d’Afrique, les trances du Moyen-Orient, les rituals chamaniques d’Amérique du Sud.
La musique électronique est simplement la version contemporaine de cela.
Elle remplace les tambours par des synthétiseurs, mais l’intention reste la même : créer un espace où le groupe abandonne son individualité pour fusionner en quelque chose de plus grand.
Nikky ne dit jamais ça explicitement (elle déteste le jargon marketing), mais son travail respire cette conviction.
Ses sets ont pas de « moments phares ».
Ils ont une arc continu qui commence quelque part et se termine ailleurs, mais le chemin est ce qui compte.
Ces principes ne viennent pas du marketing.
Ils viennent d’une réflexion profonde sur comment créer un espace sûr et transcendant dans un contexte où les raves underground sont souvent devenues des zones sans loi.
L’Underground Techno et le Refus du Spectacle
Ici, il faut comprendre le contexte global de la musique électronique en 2026.
D’un côté, tu as les mega-festivals (Tomorrowland, Ultra, etc.) où la techno s’est devenue un produit de luxe, avec des pyrotechnics, des hologrammes, une spectacularité débridée.
De l’autre côté, tu as encore des raves clandestines dans les entrepôts, les sous-sols, les carrières abandonnées.
C’est là que vit Nikky.
Elle a consciemment choisi de rester dans l’ombre.
Pas millions de streams sur Spotify.
Pas de bookings à Awakenings ou Time Warp.
Pas de merchandise (pour le moment…)
Pas d’agence de booking.
Elle reste invisible par choix.
Et c’est un choix politique.
L’underground, c’est pas juste une question de lieu ou de légalité.
C’est une question de valeurs. L’underground refuse :
Nikky a compris que rester invisible est le meilleur moyen de rester radical.
Parce que dès qu’on devient visible, les logiques du marché te rattrapent.
Soudain, tu dois « produire produire produire ».
Soudain, tu dois « te construire une marque ».
Et voilà, t’es devenu un produit.
Elle refuse.
Elle dit clairement : « Access ≠ Permission ». Tu peux écouter son travail. Mais tu n’as pas automatiquement le droit de participer au rituel. Il y a des conditions : respect, présence, abandon de ton phone.
Ce que Nikky Refuse
Ce qu’elle accueille :
Le Code 01-05 : Une Éthique du Dancefloor
Peut-être le plus important : le Code 01-05.
C’est le framework éthique que Nikky a développé pour définir comment fonctionnent ses events et pourquoi.
Les cinq principes sont listés publiquement sur sa page Substack :
Ces principes semblent simples, mais ils sont révolutionnaires dans le contexte de la culture rave actuelle, où trop d’spaces underground ont reproduit les mêmes dynamiques abusives que n’importe quel lieu de pouvoir.
| Aspect | Rave Classique | Code 01-05 Nikky |
| Consent | Souvent implicite, zone grise | Explicite, demandé, respected |
| Spectacle | DJ comme rockstar | DJ comme facilitateur |
| Phones/Cameras | Encouragés, content pour Instagram | Strictement interdits |
| Duration | Courts sets (2-4h) | Longs rituels (6-8h+) |
| Alcohol/Drugs | Souvent utilisés | Pas abusés, présence requise |
| Power Dynamics | DJ au-dessus, crowd au-dessous | Participation mutuelle |
| Aftermath | Photos, videos, gossip | Silence respetueux, mémoire collective |
Ce que Nikky fait, c’est simplement codifier ce qui devrait être normal.
Mais ça montre à quel point l’underground a dévié de ses principes originels.

Influence et Héritage Contemporain
Maintenant, la vraie question : pourquoi Nikky va tout fracasser ?
Elle n’a pas des millions de followers.
Elle ne joue pas dans les gros clubs.
Elle ne signe pas chez les labels importants (du moins, pas publiquement).
Alors pourquoi parler d’elle dans un article sur Radio Funk ?
Parce qu’elle représente quelque chose de crucial pour le futur de la musique électronique et, par extension, du funk et du disco : le retour à l’essence.
Ici, faut qu’on comprenne le lien entre Nikky et l’héritage funk/disco.
C’est pas une connection évidente, mais elle existe.
Funk et disco, c’est des genres nés du besoin collectif de célébration.
James Brown n’était pas juste un musicien, c’était un architected du show live.
Le dancefloor était un espace d’émancipation pour la communauté noire.
Disco, même chose.
C’était pas de la musique légère.
C’était de la défense culturelle.
C’était un espace où les LGBTQ+, les femmes noires, les marginalisés pouvaient enfin exister sans restriction.
Nikky reprend cet esprit ritualistique et l’applique à la techno underground.
Elle dit implicitement : « Le dancefloor doit redevenir sacré. Doit redevenir un lieu de libération, pas une zone de consommation. »
Funk/disco historiquement :
Nikky fait la même chose, mais avec les outils d’aujourd’hui.
Elle revendique la présence du corps dans l’ère numérique.
Elle revendique le collectif contre l’atomisation des réseaux sociaux.
Elle revendique le sacré contre la spectacularité.
Les Descendants Contemporains
En 2026, certains artistes et collectifs reprennent ce manteau :
Ces artistes et collectifs ne sont pas copiés par Nikky.
Mais ils respirent le même air.
Ils partagent la conviction que la musique électronique peut redevenir un space d’émancipation, pas juste de consommation.
Ce qui est fascinant avec Nikky, c’est que son influence ne se mesure pas en streams ou en bookings, mais en philosophie diffusée.
Un clubber qui a participé à un de ses rituals sort de là transformé.
Il ramène les principes du Code 01-05 dans ses propres principes.
Il commence à refuser d’aller dans les gros festivals.
Il commence à penser différemment à ce que signifie « communauté ».
C’est une influence virale mais souterraine.
Elle ne voyage pas via les metrics.
Elle voyage via le bouche à oreille.
Pour comprendre Nikky, il faut l’écouter.
Mais elle produit très peu (à son rythm).
Ses rares sorties sont intentionnelles.
Ce n’est pas un DJ-producteur qui bombarde les labels avec 50 tracks par an.
Sessions à Écouter (YouTube & Substack)
Même si elle ne donne pas d’interviews classiques, on peut déduire ses influences de ses choix musicaux :
Après avoir subi les projecteurs de la mode, DJ Rituala brise le silence pour imposer une vérité brute et sonore.
Le mannequinat n’était pour Nikky aka Dj Rituala qu’une prison de verre étouffante.
Elle rejette aujourd’hui avec force ces diktats superficiels.
Elle préfère largement la sueur des clubs à la perfection factice des magazines.
La transition vers les platines marque une libération totale.
Fini le rôle de simple objet visuel.
Elle devient actrice de son propre chaos.
Son identité de sorcière avec ses platines s’affirme enfin loin des podiums.
Ce choix radical exprime une rage sourde.
Elle transforme son ancienne douleur en une énergie créatrice dévastatrice.
Le concept de « CUNT REAL CHAOS » définit son approche.
C’est une réponse viscérale au vide de l’industrie.
La musique devient ici une vérité organique et sans filtre.
« La techno n’est pas un divertissement, c’est un cri dans le vide qui cherche à mordre la réalité jusqu’au sang. »
Elle oppose les paillettes à la poussière des entrepôts.
Son art ne cherche pas à plaire.
Il veut bousculer les consciences par la force du rythme.
Cette quête de vérité ne se limite pas à une posture, elle s’inscrit dans la texture même du son.
Les algorithmes lissent les émotions pour le grand public, c’est un fait agaçant.
DJ Rituala préfère la rugosité de l’analogique.
Le grain du vinyle apporte une chaleur que le numérique ignore totalement.
C’est une lutte contre la perfection robotiquedes playlists actuelles.
L’imperfection sonore devient une signature humaine, presque vivante.
La sueur et le bruit des machines créent un lien direct avec l’âme.
Pour saisir cette énergie, regardez du côté de la véritable culture des DJs passionnés.
Nikky aka Dj Rituala incarne cette résistance sonore.
Bref, c’est le rejet du faux pour embrasser le chaos réel.
L’Acidcore et la Hardtek représentent l’essence même de l’underground.
Ces styles ne font aucun compromis, jamais.
Ils exigent une immersion totale et une résistance physique face aux BPM élevés.
La rave est un espace de transformation radicale pour l’esprit.
Le mannequin devient une bête sauvage sur le dancefloor, loin des podiums.
C’est ici, et nulle part ailleurs, que la magie du chaos opère.
Au-delà des genres musicaux, c’est une véritable véritable cérémonie rituelle qui se joue derrière les platines.
Pour Nikky, les platines ne sont pas de simples lecteurs, ce sont des outils de sortilège brut.
Elle ne mixe pas, elle guide la foule vers une transe collective inévitable.
Son rôle de « sorcière avec une platine » va bien au-delà d’une simple sélection de morceaux.
Cet équipement traditionnel ancre sa quête absolue de vérité.
Manipuler le vinyle exige une précision physique, presque spirituelle, à chaque seconde.
Elle invoque ces énergies brutes pour fracasser vos barrières mentales.
C’est littéralement du Chaos Magick appliqué au son électronique.
Le mix est un rituel où chaque transition est une incantation pour libérer les corps.
La danse devient ici une catharsis absolument nécessaire pour survivre.
Elle permet d’évacuer toute la rage accumulée dans ce monde de faux-semblants.
Le mouvement se transforme alors en une libération animale et salvatrice pour chacun de nous.
| Sensation | Origine | Effet libérateur |
|---|---|---|
| Rage | Pression sociale | Explosion physique |
| Transe | Rythme répétitif | Oubli de soi |
| Douleur | Passé | Transformation en joie |
L’expérience viscérale du beat unit enfin la rage et l’amour.
C’est une vérité émotionnelle crue que seule la techno underground peut offrir aujourd’hui.
On y trouve une authenticité totale, cruellement absente des circuits commerciaux aseptisés.
La scène underground crée des espaces de liberté uniques et totalement sauvages.
La résistance culturelle soude les individus entre eux face à la norme imposée.
On y partage bien plus qu’une simple passion musicale, c’est une connexion viscérale.
Ici, personne ne juge ton apparence ou ton passé, on s’en fiche.
L’appartenance à cette communauté repose sur l’honnêteté radicale et brute.
C’est un refuge vital contre les mensonges du monde extérieur.
La techno devient le ciment d’une nouvelle famille rebelle.
Retrouvez cet esprit de liberté sur Radio Funk, là où la musique ne triche pas et rassemble les vrais passionnés.
Soutenir les ondes indépendantes est un acte militant puissant et nécessaire aujourd’hui.
Radio Funk incarne cette volonté de diffuser du son authentique sans aucun filtre.
C’est une plateforme vitale pour ceux qui refusent le formatage industriel.
Rejoins le mouvement et écoute la résistance en direct dès maintenant.
Branche-toi dès maintenant pour vibrer au rythme du funk et de la vérité : 🎧 https://radiofunk.radio
Loin des prisons dorées de la mode, Nikky aka Dj Rituala impose désormais sa vérité brute derrière les platines.
Cette sorcière du son a troqué les talons pour le chaos libérateur de la techno !
Ne reste pas spectateur de ta vie : plonge dans la transe, rejoins la résistance et laisse le beat brûler tes dernières chaînes dès ce soir !
Q : Pourquoi elle ne sort pas plus de music ? C’est pas frustrant ?
R : Nikky ne produit pas pour satisfaire une demande de marché. Elle produit quand elle a quelque chose de sérieux à communiquer. Quality over quantity, littéralement.
Q : Peut-on trouver ses sets complets en ligne ?
R : Rarement en full. Elle refuse les livestreams commerciaux. Mais parait il que des bootlegs circulent dans l’underground. Si tu cherches pas, tu trouveras pas. Et c’est intentionnel. L’accès ne veut pas dire permission.
Q : Comment participer à ses events ?
R : Tu dois connaître quelqu’un qui connait quelqu’un. T’enregistres pas, t’achètes pas de ticket en ligne. C’est que du bouche à oreille. C’est comme ça qu’on maintient une vraie communauté.
Q : Elle a pas peur que sa musique soit volée ou plagiée ?
R : Elle s’en fout complètement. Elle n’est pas attachée à la propriété intellectuelle. Si quelqu’un reprend son idée du 120 BPM et en fait quelque chose de beau, c’est une victoire, pas une perte.
Q : Comment elle gagne sa vie si elle ne sort pas de musique ni joue les gros events ?
R : Franchement, on ne sait pas exactement. Elle est discrète là-dessus. Probablement une combination de sources : peut-être du travail en ingénierie sonore, peut-être du soutien de collectifs, peut-être du travail à côté. L’important, c’est qu’elle n’a pas besoin à compromettre sa vision pour survivre.
Q : C’est pas juste une pose ? Rester underground, refuser le show biz ?
R : C’est possible, mais les actes parlent. Elle maintient cette vision depuis longtemps. Elle n’a jamais capitalisé sur un moment de visibilité. Elle refuse systématiquement les propositions commerciales. À un moment, ça cesse d’être une pose et c’est juste qui tu es.
Q : Pourquoi un article sur radiofunk.radio si elle ne produit pas de funk et disco classique ?
R : Parce que Radio Funk ne parle pas juste d’un style de musique, mais d’une philosophie du groove. Et Nikky est une des rares personnes qui maintient aujourd’hui cet esprit de groove comme rite de libération collective.
Q : Pourquoi avoir abandonné le mannequinat pour la scène techno underground ?
R : Parce que la mode était une putain de cage dorée, un cirque de paillettes et de mensonges.
J’en avais marre d’être une image parfaite, coincée dans des corsets, à hurler en silence.
J’ai lâché les podiums pour ressentir le beat, la vraie sueur et la crasse des clubs.
La techno, c’est là que je me sens vivante, loin de l’enfer superficiel des défilés.
Q : C’est quoi exactement le concept « CUNT REAL CHAOS » ?
R : C’est ma vérité, brute et sans filtre. Le « CUNT REAL CHAOS », c’est le rejet total des labels et des tendances de merde.
C’est une musique qui ne cherche pas à plaire, mais à crier dans le vide.
C’est l’expression directe de la rage, de la douleur et de l’amour à travers le rythme.
Ici, on ne joue pas pour être beau, on joue pour devenir une bête sauvage sur le dancefloor.
Q : En quoi ton style de mix s’apparente-t-il à de la sorcellerie ?
R : Je suis une sorcière avec des platines, point barre.
Mes vinyles sont mes outils de rituel.
Quand je mixe, je ne fais pas qu’enchaîner des tracks, j’invoque une énergie brute pour briser tes barrières mentales.
C’est de la « Chaos Magick » sonore : chaque transition est une incantation pour transformer ta douleur en mouvement libérateur.
C’est physique, c’est spirituel, et ça te prend aux tripes.
Q : Pourquoi privilégier l’Acidcore et la Hardtek face à la techno mainstream ?
R : Parce que la techno commerciale est lissée par des algorithmes pour des robots.
L’Acidcore et la Hardtek, c’est l’essence même de l’underground : c’est rugueux, imparfait et humain.
Je veux entendre le grain du vinyle et la violence des machines, pas une playlist aseptisée.
Ces genres exigent une résistance physique et offrent une transe que tu ne trouveras jamais dans les clubs VIP.
Q : Quel est le lien entre ta musique et Radio Funk ?
R : Radio Funk, c’est la résistance en direct.
C’est une plateforme pour ceux qui refusent le formatage et qui veulent du son authentique, sans pub et sans bullshit.
C’est là que l’esprit de rébellion continue de vibrer, en soutenant la culture locale et les pépites oubliées.
Si tu veux écouter la vérité et rejoindre notre famille de rebelles, c’est là que ça se passe.
Voilà.
Tu viens de te faire plonger dans l’univers de Nikky aka DJ Rituala.
Une femme qui a dit « non » à tout ce qu’on te dit de vouloir : visibilité, clout, spectacularité, métrique de succès.
Et elle a dit « oui » à quelque chose de plus difficile : la discipline silencieuse du groove sacré.
En 2026, où la musique électronique est devenue un mega-business, où les raves clandestines côtoient les festivals à 500 millions de dollars de budgets, Nikky propose une troisième voie.
Elle dit que le dancefloor peut être un endroit où :
C’est une vision qui remonte à loiiiiiiin.
Qui remonte aux salons de house de Philadelphie et Chicago.
Qui remonte aux clubs queer de New York.
Qui remonte aux entrailles du disco des années 70.
Et c’est une vision qu’on a dangereusement perdue dans le mainstream électronique.
Nikky la ramène.
Discrètement.
Radicalement.
Sans ego.
Si tu es à la recherche d’une musique qui pulse avec intention, qui crée du sacré sans chichi, qui fait trembler les murs long après que tout le monde soit parti, c’est par là.
C’est à 120 BPM.
C’est underground.
C’est rituel.
Parce que voilà le truc qu’on oublie : la vraie musique n’est jamais une performance.
C’est une communion.
Et Nikky en est la prêtresse.
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Ressources & Liens Essentiels
Où Écouter Nikky :
Pour Comprendre le 120 BPM :
Voilà.
Cet article n’est pas juste une biographie.
C’est une invitation à repenser ce qu’on veut de la musique.
Une invitation à retrouver le sacré dans le groove.
Une invitation à danser pour quelque chose qui compte.
T’en fais quoi ?
À toi de voir.
Mais avant de partir, mets du lourd sur tes enceintes.
Animé par Aimé
12:00 - 14:00
Animé par Éric N.C
14:00 - 21:00
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