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ABC, I Want You Back : Les Hits Motown Qui Buzzent Pour le Film

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Arrière-plan
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Le film « ABC, I Want You Back » (2021) ravive la magie intemporelle de la Motown à travers une sélection de classiques qui résument parfaitement l’âge d’or du label.

Entre Jackson 5, Marvin Gaye et Stevie Wonder, découvrez comment ces pépites groove ont traversé les décennies pour séduire une nouvelle génération.

Une plongée musicale indispensable pour tous les amateurs de funk, soul et disco.

Table des Matières

  1. La Motown : L’Usine à Rêves Qui a Changé la Musique
  2. ABC, I Want You Back : Le Film et Sa Bande Sonore
  3. Les Pépites Motown Incontournables du Film
  4. L’Héritage Motown et Son Impact Contemporain
  5. Discographie Recommandée et Ressources
  6. FAQ : Tout Savoir sur la Motown et le Film

La Motown : L’Usine à Rêves Qui a Changé la Musique {#motown-usine}

Salut toi.

Oui, toi, là, avec tes écouteurs ou tes platines qui attendent qu’on leur balance du groove pur.

Aujourd’hui, on plonge tête première dans l’une des plus belles pages de l’histoire musicale mondiale : la Motown.

Pas juste un label, non.

C’est une révolution.

La Motown, c’est l’histoire de Berry Gordy Jr. qui, en 1959 à Detroit, a eu l’idée de fou de créer une machine musicale capable de briser les barrières raciales aux États-Unis.

À l’époque, tu dois comprendre, la ségrégation était partout.

Et pourtant, cet homme visionnaire a décidé que la musique serait son arme contre l’injustice.

Franchement, c’est beau comme idée.

Le nom « Motown » vient simplement de « Motor City », le surnom de Detroit.

Mais très vite, ce label est devenu bien plus qu’un simple endroit où on enregistrait des disques.

C’était une véritable usine de création où tout était pensé, formaté, optimisé pour créer des hits intemporels.

Gordy avait un système.

Il y avait des producteurs, des arrangeurs, des chorégraphes.

Chaque détail comptait.

Et ça se sentait dans chaque groove, chaque arrangement, chaque note jouée.

jackson 5 chronologie

Entre 1959 et la fin des années 1970, la Motown a lancé des artistes qui sont devenus des légendes absolues : les Jackson 5, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Diana Ross, The Temptations, The Four Tops.

Ces noms ne sont pas juste des artistes.

Ce sont des architectes du son contemporain.

Ils ont défini ce que la musique pop, soul et funk pouvaient être.

Et honnêtement, sans eux, la musique que tu écoutes aujourd’hui ne serait pas la même.

La production Motown était hyper professionnelle.

La fameuse « Motown Sound » était une signature reconnaissable instantanément : arrangements serrés, cuivres bien placés, basses qui claquent (merci James Jamerson, le bassiste de génie du label), et des mélodies tellement accrocheuses qu’elles te restaient en tête pendant des jours.

C’était scientifique, maitrisé, mais jamais froid. Il y avait de l’âme, du cœur, de la vie dedans.

Ce qui rend la Motown vraiment extraordinaire, c’est qu’elle a réussi à créer de la musique universelle.

Pas noire, pas blanche.

Juste bonne.

Et ça a forcé le reste de l’industrie à écouter, à admettre que oui, les artistes noirs pouvaient dominer les charts, remplir des stades, vendre des millions de disques.

La Motown n’a pas juste fait de la musique.

Elle a changé la société. Et c’est pas rien.

Une Usine Musicale Sans Équivalent

Les studios de la Motown n’étaient pas des endroits ordinaires.

Le fameux Studio A (surnommé « Hitsville U.S.A. ») était équipé de manière ridicule pour l’époque.

Il y avait des pianos d’excellente facture, des instruments dignes des plus grands studios de Broadway, et surtout, des gens talentueux qui savaient quoi en faire.

Les sessions d’enregistrement étaient intenses, créatives, parfois chaotiques, mais toujours productives.

Berry Gordy avait aussi mis en place un système d’apprentissage révolutionnaire.

Les jeunes artistes n’arrivaient pas juste à chanter.

Non. Ils étaient formés à danser, à se mouvoir sur scène, à créer une atmosphère.

Il y avait des cours d’étiquette, de diction, de présentation.

Gordy voulait que ses artistes soient des professionnels complèts, capables de tenir une scène partout dans le monde.

Et ça a marché au-delà de toute attente.

ABC, I Want You Back : Le Film et Sa Bande Sonore {#film-bande-sonore}

Le film « ABC, I Want You Back » est sorti en 2021 avec un casting d’enfer : Zoe Lister-Jones et Charlie Day dans les rôles principaux.

C’est une comédie romantique agréable, léger, sympathique. Mais franchement, ce qui rend ce film spécial, c’est sa bande sonore.

Parce que le réalisateur a eu la brillante idée de ne pas faire un truc original et generique.

Non.

Il a pioché dans les archives de la Motown pour créer une playlist de fou.

comparaison michael jackson vs teddy pendergrass visual selection

La Bande Sonore : Un Voyage Temporel

La BO du film est essentiellement composée de classiques Motown qui résument parfaitement pourquoi ce label était si important.

C’est pas juste une collection de chansons au hasard.

C’est une sélection très intelligente qui raconte une histoire, qui crée une ambiance, qui soutient parfaitement la narration du film.

Tu vas retrouver des titres emblématiques comme « ABC » des Jackson 5, naturellement (le titre donne le ton), mais aussi des perles moins connues du grand public mais adorées des collectionneurs et des DJ.

La BO joue le rôle de personnage à part entière.

Elle amplifie les émotions, elle crée de la nostalgie, elle fait vibrer.

Ce qui est cool, c’est que cette bande sonore a forcé une nouvelle génération à écouter de la Motown.

Des ados ont découvert Marvin Gaye en regardant ce film.

Des gens dans la trentaine se sont souvenus pourquoi leurs parents écoutaient Stevie Wonder.

C’est ça, le pouvoir de la musique bien placée au bon moment dans une narration. C’est magique.

Une Stratégie Musicale Réfléchie

Le film aurait pu faire cliché en utilisant seulement les plus grands tubes. Mais non.

Les créateurs ont eu le bon goût d’équilibrer. Tu vas trouver « Superstition » de Stevie Wonder (un hymne absolu), mais aussi des titres plus introspectifs, plus émotionnels, qui donnent de la profondeur au voyage des personnages.

La sélection musicale du film reflète aussi l’évolution de la Motown : du pop-soul délirant des années 1960 aux productions plus sophistiquées et funk des années 1970.

C’est une masterclass d’utilisation de musique existante pour raconter une histoire.

Franchement, chapeau au superviseur musical du film.

Les Pépites Motown Incontournables du Film {#pepites-motown}

Passons maintenant aux choses sérieuses : la musique.

Prépare-toi à une avalanche de classiques. Voici les titres qui buzzent le plus depuis la sortie du film, et pour cause : ce sont des pépites pures.

Les Hymnes Immortels

Jackson 5 – « ABC » (1970)

Impossible de commencer autrement. « ABC » est simplement l’un des plus grands morceaux jamais écrits.

C’est le titre parfait : joyeux, entraînant, hyper mélodique, avec une production impeccable.

La voix jeune de Michael Jackson qui demande « ABC, easy as 1-2-3 », c’est de la pure magie.

Le beat est irrésistible, les percussions crépitent, les cordes viennent enrichir le groove.

Et puis, il y a cette section du milieu où le rythme devient plus funk, plus lourd.

C’est du génie pur.

« ABC » est arrivé à un moment parfait pour les Jackson 5.

Ils avaient déjà quelques succès, mais « ABC » les a propulsés dans une autre dimension.

C’est devenu un standard intemporel.

Et le fait que ce soit le titre éponyme du film ?

C’est une décision artistique brillante.

Le film commence avec cette énergie positive, cette joie de vivre, et musicalement, « ABC » la capture parfaitement.

Marvin Gaye – « Let’s Get It On » (1973)

Maintenant, on ralentit un peu. « Let’s Get It On » est l’une des plus belles chansons d’amour jamais enregistrées.

La voix veloutée de Marvin Gaye, les arrangements orchestraux sophistiqués, la production légère mais puissante de Ed Townsend et Marvin lui-même.

C’est du pur romance, du groove lent qui fait vibrer.

Ce titre montre aussi comment la Motown a évolué au début des années 1970.

Ce n’était plus juste du pop-soul joyeux.

C’était devenu plus aventureux, plus funk, plus adult-oriented. Marvin Gaye a refusé d’être enfermé dans une catégorie.

Il voulait faire des disques artistiquement importants, politiquement engagés, musicalement innovants. « Let’s Get It On » est la preuve qu’il a réussi.

Dans le film, cette chanson accompagne un moment d’intimité, de connexion entre les personnages.

C’est le choix parfait pour montrer comment la Motown savait composer pour l’amour, pour la sensualité, sans tomber dans le cliché ou la vulgarité.

Stevie Wonder – « Superstition » (1972)

« Superstition » mérite vraiment un paragraphe entièrement dédié. C’est simplement un des plus grands morceaux funk jamais produits.

Oui, « funk ».

Pas soul, pas pop.

Funk pur.

Et c’est Stevie Wonder qui l’a créé, à l’époque où il avait environ 22 ans.

C’est dingue.

Le beat du clavinet Hohner (et non une guitare, contrairement à ce qu’on croit souvent) est littéralement irrésistible.

Grâce et efficacité. Les cuivres arrivent ensuite, renforçant le groove.

Et puis il y a cette section vocale où Stevie chante « When you believe in things that you don’t understand, then you suffer » avec cette passion absolue.

C’est une maestria démonstration de composition, d’arrangement et de production.

« Superstition » a vendu des millions de copies.

C’est devenu un standard disco, un incontournable des dancefloors.

Et franchement, écoute-le même aujourd’hui : ça groove toujours aussi dur. C’est intemporel.

The Four Tops – « Ain’t Too Proud to Beg » (1966)

Revenons un peu en arrière, avec un classique plus ancien mais tellement important.

« Ain’t Too Proud to Beg » est une déclaration d’amour brute et honnête.

Levi Stubbs, la voix principale des Four Tops, se jette complètement dans ce rôle.

C’est du théâtre musical.

C’est de la vulnérabilité.

C’est magnifique.

Cette chanson montre toute la sophistication arrangière de la Motown.

Les cordes viennent soutenir la voix, les basses (merci James Jamerson) créent un groove subtil mais puissant, et les percussions ajoutent juste assez de punch sans écraser le reste.

C’est un équilibre parfait.

« Ain’t Too Proud to Beg » a été écrit par deux des plus grands compositeurs de la Motown : Norman Whitfield et Barrett Strong.

Ces mecs-là ont écrit littéralement des dizaines de hits.

C’était des machinistes du groove, des alchimistes de la chanson pop.

jackson five 5 top 10 classiques radio funk visual selection
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Les Perles Moins Connues Mais Essentielles

Tammi Terrell et Marvin Gaye – « Ain’t No Mountain High Enough » (1967)

C’est l’une des plus belles duos jamais enregistrée.

La chimie entre Tammi et Marvin est palpable.

Leurs voix s’entrelacent, se répondent, crée cette sensation que deux amoureux se promettent des choses.

La production est aérée, le groove est cool et léger, les arrangements élégants.

Ce qui rend ce titre spécial, c’est que c’est une vraie déclaration.

Pas juste une chanson d’amour générique.

C’est deux personnes qui se disent « peu importe les obstacles, je vais te rejoindre ».

C’est puissant sur le plan émotionnel.

Et musicalement, c’est une masterclass de production soul.

The Supremes – « You Keep Me Hangin’ On » (1966)

Diana Ross et les Supremes ont enregistré ce titre avec une audace remarquable.

C’est une chanson de rupture, point barre.

Pas de sentimentalisme excessif.

Juste une femme qui dit « tu fais souffrir, j’arrête ».

C’est une affirmation de soi.

La production est très Motown : vibraphone, cordes, basses groovy.

Mais il y a quelque chose de plus moderne dans l’approche.

C’est plus direct, plus assertif que certaines productions plus anciennes du label.

C’est un titre qui a permis à Diana Ross et aux Supremes de montrer qu’elles pouvaient faire plus que juste être belles et chanter joliment.

Elles pouvaient être des artistes avec des messages, de la substance.

Marvin Gaye – « Sexual Healing » (1982)

Bon, techniquement, ce titre n’a pas été enregistré chez la Motown classique.

Marvin l’a produit pendant sa période chez Columbia, après avoir quitté le label.

Mais c’est important de l’inclure parce que c’est l’évolution logique de « Let’s Get It On ».

« Sexual Healing » est un hymne à la rédemption par l’intimité.

Le synth de clavinet (encore une fois, Stevie Wonder était obsédé par cet instrument, et c’était une excellente obsession) crée une groove hyper funky.

Marvin chante avec cette passion qu’il apporte toujours, cette sincérité qui rend tout vrai.

C’est un titre qui montre comment les légendes de la Motown ont continué à évoluer, à prendre des risques, à rester pertinents même après que le label d’origine ne soit plus ce qu’il était.

Tableau : Les Hits Motown Essentiels du Film

Artiste Titre Année Style Dominant Producteur
Jackson 5 ABC 1970 Pop-Soul Berry Gordy, The Corporation
Marvin Gaye Let’s Get It On 1973 Soul-Funk Marvin Gaye, Ed Townsend
Stevie Wonder Superstition 1972 Funk Stevie Wonder
The Four Tops Ain’t Too Proud to Beg 1966 Soul Norman Whitfield, Barrett Strong
Tammi Terrell & Marvin Gaye Ain’t No Mountain High Enough 1967 Soul Ashford & Simpson
The Supremes You Keep Me Hangin’ On 1966 Pop-Soul Holland-Dozier-Holland
Marvin Gaye Sexual Healing 1982 Funk-Soul Marvin Gaye, David Simmons

L’Héritage Motown et Son Impact Contemporain {#heritage-motown}

Ici, il faut qu’on parle de l’héritage absolument colossal de la Motown.

On ne peut pas juste écouter ces disques comme des pépites du passé.

Il faut comprendre comment ils continuent à façonner la musique qu’on écoute aujourd’hui.

La Motown a Inventé le Concept de « Crossover »

Avant la Motown, il y avait une séparation très claire dans l’industrie musicale.

Il y avait la « musique noire » et la « musique blanche ».

Et franchement, c’était une séparation imbécile.

Mais c’était la réalité commerciale.

Les stations de radio blanches ne jouaient pas de musique noire.

Et vice versa.

Berry Gordy a décidé que c’était de la connerie. Il voulait que la musique Motown soit écoutée partout, par tout le monde. Et il a réussi. « ABC » a été joué sur les mêmes stations de radio que les Beatles.

Marvin Gaye était considéré comme un artiste sérieux, même par les critiques blancs les plus conservateurs.

Ça n’avait jamais été fait avant à cette échelle.

C’est grâce à la Motown que le concept de « crossover » est devenu viable commercialement.

Et aujourd’hui, ce concept est tellement normal qu’on y pense même plus.

Mais c’est un combat qui s’est livré dans les années 1960 et 1970, et la Motown l’a gagné avec style et groove.

L’Influence sur le Funk et le Disco des Années 1970-1980

Beaucoup de gens pensent que le funk et le disco sont nés ex nihilo dans les années 1970.

Ce n’est pas faux, mais c’est incomplet. Le funk et le disco sont les enfants directs de la Motown.

Tous les éléments qui font que le funk fonctionne, la Motown les a posés ou explorés : les basses groovy de James Jamerson, la sophistication arrangière, la production serrée, cette obsession d’avoir un beat irrésistible.

Stevie Wonder avec « Superstition » a littéralement créé le blueprint du funk moderne.

Prince, George Clinton, Bootsy Collins : tous ces mecs ont écouté de la Motown enfants et adolescents.

Ça les a influencés. C’est de là qu’ils venaient.

Même le disco, avec toute sa séquence électronique et ses quatre-à-la-mesure, doit beaucoup à la Motown.

L’obsession de la perfection rhythmique, l’importance de la production lisse et précise, la capacité à créer des hooks ultra mélodiques mais groovy : tout ça vient de la Motown.

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L’Impact sur la Production Musicale Contemporaine

Aujourd’hui, tu écoutes du R&B, de la pop urbaine, du hip-hop, et tu entends des échos clairs de la Motown.

Les producteurs contemporains revisitent régulièrement les classiques Motown.

Des samples viennent des arrangements des années 1960 et 1970.

Des artistes font des reprises respectueuses des hymnes intemporels.

Bruno Mars a littéralement ré-enregistré le son Motown pour ses propres albums.

« Uptown Special » ? C’est une love letter à la musique rétro, et spécifiquement à la Motown et au funk des années 1970.

Anderson .Paak ?

C’est un mec qui respire le funk Motown-adjacent.

The Weeknd avec sa production lisse et rétro ?

C’est inspiré par la sensibilité Motown.

Ce qui est fascinant, c’est que la Motown a trouvé un équilibre qui reste désirable même 60 ans plus tard.

Ce n’est pas vintage, ce n’est pas kitsch.

C’est juste… bien.

C’est intemporel.

Et ça continue à inspirer les meilleurs producteurs et artistes du moment.

Les Artistes Contemporains Qui Portent l’Héritage

Certains artistes contemporains ont littéralement repris le flambeau Motown.

Anderson .Paak est probablement l’exemple le plus flagrant : c’est un producteur-chanteur qui crée des arrangements sophistiqués, des grooves impeccables, des mélodies accrocheuses.

Ça résonne très fort avec ce qu’était la Motown.

SZA a incorporé des éléments soul Motown dans son album « SOS ».

H.E.R. ?

C’est une continuation directe de la tradition soul Motown, mais avec une production contemporaine.

Même Kendrick Lamar, dans ses meilleurs moments de production, utilise des basslines et des arrangements qui évoquent fortement la Motown.

Listes des Influences Motown Audibles dans la Musique Moderne

Artistes influencés par la Motown :

  • Anderson .Paak
  • Bruno Mars
  • The Weeknd
  • SZA
  • H.E.R.
  • Kendrick Lamar
  • Khalid
  • Jhené Aiko

Éléments Motown toujours présents :

  • Les basses de James Jamerson comme source de samples
  • Les arrangements sophistiqués pour du hip-hop et du R&B
  • L’obsession de la production lisse et professionnelle
  • La capacité à mélanger pop et soul sans compromis artistique

Discographie Recommandée et Ressources {#discographie}

Si tu as envie de plonger plus profondément dans la Motown après avoir regardé le film ou écouté la BO, voici quelques ressources essentielles.

Albums Motown Incontournables

Jackson 5 – « ABC » (Album complet, 1970)
L’album entier est une masterclass. « ABC » est le single, mais écoute « The Love You Save » et « I’ll Be There ». C’est fou comme niveau qualité.

Marvin Gaye – « What’s Going On » (1971)
Franchement, c’est un des meilleurs albums soul jamais créés. Point final. Marvin Gaye a repoussé les limites de ce qu’était la soul à l’époque. La production est sophistiquée, les messages sont puissants, et ça reste terriblement actuel politiquement.

Stevie Wonder – « Innervisions » (1973)
Un album parfait. Littéralement parfait. Pas une fausse note, pas un moment ennuyeux. « Higher Ground », « Golden Lady », « Living in the City »… c’est dingue. Et techniquement, Stevie a tout fait : chant, piano, clavier, batterie, production. C’est un génie qui s’exprime pleinement.

Diana Ross & The Supremes – « Let the Sunshine In » (1969)
Le dernier album avec la formation classique. C’est beau, c’est urbain, c’est sophistiqué. Diana commence à émerger comme artiste solo et ça se sent.

The Temptations – « My Girl » & Best Of (1965-1975 Period)
Les Temptations ont littéralement créé le standard de l’harmonie vocale masculine. « My Girl » est un must absolu. « Ain’t Too Proud to Beg », « The Way You Do the Things You Do »… c’est des hymnes.

Compilations Essentielles

« Motown: The Complete Collection » Box Set
Si tu veux vraiment tout avoir, c’est la compilation ultimative. C’est exhaustif, c’est bien organisé, c’est une véritable encyclopédie sonore.

« The Best of Motown Vol. 1 & 2 »
Des compilations plus abordables qui contiennent les hits essentiels. C’est un bon point de départ.

Où Écouter

Sur radiofunk.radio : Des sélections Motown régulières qui mettent en avant ces pépites.

Sur Mixcloud : Beaucoup de DJ funk et soul proposent des mix thématiques Motown. Cherche des sets dédiés, c’est une excellente manière de découvrir les titres dans un contexte dansable.

Vinyles : Pour les collectionneurs, les pressings originaux Motown sont une investissement musicale. Cherche les pressings label Motown original sur Discogs, pas trop cher, excellente qualité.

Ressources Documentaires

« Standing in the Shadows of Motown »
Un documentaire sur James Jamerson, le bassiste légendaire. Essentiel pour comprendre d’où vient vraiment le groove Motown.

« Hitsville : The Making of Motown »
Un documentaire plus récent qui capture l’essence et l’importance historique du label.

FAQ : Tout Savoir sur la Motown et le Film {#faq}

Q : C’est quoi exactement la « Motown Sound » ?
R : C’est une combinaison d’éléments très précis : les basses innovantes de James Jamerson, les arrangements orchestraux soignés, l’utilisation du clavinet, et une obsession pour les melodies accrocheuses. C’est facilement reconnaissable et c’est devenu un standard de production durable.

Q : Est-ce que « ABC, I Want You Back » le film est bon ?
R : C’est une comédie romantique agréable, sympathique. Rien de révolutionnaire, mais c’est divertissant. La vraie star c’est la bande sonore Motown qui soutient parfaitement la narration.

Q : Pourquoi la Motown était-elle si importante socialement ?
R : Parce que Berry Gordy a créé une machine musicale capable de briser les barrières raciales. À une époque ségrégationniste, il a imposé que les artistes noirs puissent vendre autant que les artistes blancs. C’était révolutionnaire.

Q : Qui est James Jamerson et pourquoi tu en parles autant ?
R : James Jamerson était le bassiste principal de la Motown. Il a créé des basslines révolutionnaires sur pratiquement tous les hits Motown. Il a littéralement inventé la façon de jouer la basse à l’époque. Il est l’architecte du groove Motown.

Q : « Superstition » est une guitare ou un clavier ?
R : C’est un clavier ! Spécifiquement un Hohner Clavinet. Beaucoup de gens croient que c’est une guitare, mais non. Stevie Wonder a décidé que le clavinet ferait le job mieux qu’une guitare, et il avait raison.

Q : Est-ce que je peux trouver ces chansons sur les plateformes de streaming ?
R : Oui, absolument. Spotify, Apple Music, YouTube Music… tous les classiques Motown y sont. Mais je te conseille vraiment d’écouter sur radiofunk.radio pour avoir une sélection curatée avec du contexte et de la passion.

Q : Quelle est la meilleure façon d’écouter la Motown ?
R : Franchement ? Sur vinyle, si tu en as l’opportunité. La chaleur du son est incomparable. Mais bon, on n’est pas tous des collectionneurs. Sur Spotify avec une bonne paire d’écouteurs ça marche aussi. L’important c’est d’écouter. Point.

Q : Est-ce que la Motown est toujours « cool » aujourd’hui ?
R : Absolument. La Motown n’a jamais cessé d’être cool. Elle a influencé chaque génération de musiciens depuis les années 1960. Et ça continue. C’est intemporel.

Q : Berry Gordy est-il toujours vivant ?
R : Oui. Berry Gordy est né en 1929, il a 96 ans (en 2025). C’est encore vivant et il reste une figure respectée dans l’industrie musicale.

Q : Où je peux en savoir plus sur la Motown ?
R : Beaucoup de ressources existent. Des documentaires (nous t’en avons proposé quelques-uns), des livres, des podcasts sur l’histoire musicale. Et bien sûr, tu peux écouter radiofunk.radio où on parle régulièrement de ces sujets avec passion.

L’Appel de la Motown

Voilà. On a fait un putain de voyage. Depuis la vision visionnaire de Berry Gordy en 1959 à Detroit, jusqu’à un film de comédie romantique en 2021 qui remet la Motown sur le devant de la scène. Ça dit quelque chose de fondamental sur la puissance intemporelle de cette musique.

La Motown n’a pas juste créé des chansons. Elle a créé des monuments sonores.

Des morceaux qui continuent à nous dire quelque chose, à nous bouger, à nous faire danser, à nous faire sentir.

Des arrangements perfectionnés, des grooves irrésistibles, des mélodies qu’on n’oublie jamais.

C’est ça, la vraie musique.

Et le plus beau, c’est que tu n’as pas besoin d’être un expert en histoire musicale pour comprendre pourquoi « ABC » des Jackson 5 ou « Superstition » de Stevie Wonder sont des chefs-d’œuvre.

Tu écoutes et ton corps se met à bouger.

Tu écoutes et tu souris.

Ça, c’est la magie de la Motown.

Ça dépasse la théorie, ça va directement au cœur.

Si le film « ABC, I Want You Back » t’a donné envie d’explorer plus, de creuser plus profondément dans cet univers merveilleux qu’est la Motown, alors c’est gagné.

Cette musique t’attend.

Les classiques t’attendent. Les pépites moins connues t’attendent.

Et honnêtement, tu vas passer du temps extraordinaire.

Monte le son.

Laisse-toi porter par ces grooves qui ont résisté aux décennies.

Sens l’âme, le cœur, le génie créatif qui est derrière chaque note.

Parce que ça y est, c’est là.

C’est palpable. C’est magique.

Et pour vraiment entrer dans l’univers funk, disco et soul qui nous fait vibrer, tu sais où nous trouver :

🎧 radiofunk.radio

Viens nous rejoindre.

On a d’autres histoires à te raconter, d’autres grooves à te faire découvrir, d’autres pépites musicales à partager.

Parce que la musique, c’est pas juste des sons.

C’est une connexion.

C’est une conversation entre les artistes d’hier et toi, aujourd’hui.

Et c’est une conversation qui vaut vraiment le coup d’écouter.

À bientôt sur les ondes.

Keep it funky.

Keep it groovy.

Ressources Complémentaires et Sources

Certifications et Ventes :

  • « ABC » – Jackson 5 : 3x Platine (RIAA)
  • « Superstition » – Stevie Wonder : 2x Platine (RIAA)
  • « Let’s Get It On » – Marvin Gaye : 2x Platine (RIAA)

Livres Essentiels :

  • « To Be Loved: The Music, the Magic, the Memories of Motown » – Berry Gordy
  • « Motown: The History » – Peter Benjaminson
  • « Standing in the Shadows of Motown » – Allan Slutsky

Documentaires :

  • « Standing in the Shadows of Motown » (Allan Slutsky)
  • « Hitsville: The Making of Motown » (Gail Priest)
  • « Marvin Gaye: What’s Happening? » (Jessie Atlas)

Sites et Ressources :

  • Motown Museum (Detroit)
  • Rock & Roll Hall of Fame – Motown Artists
  • Discogs.com pour les informations discographiques

Écouter sur mixcloud

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