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Joe Jackson dans le film Michael : Quand Colman Domingo incarne le père qui a tout construit
En Bref
Titre du film : Michael
Réalisateur : Antoine Fuqua
Scénario : John Logan
Distribution : Jaafar Jackson (Michael Jackson), Colman Domingo (Joe Jackson), Nia Long (Katherine Jackson), Miles Teller (John Branca)
Budget : 155 millions de dollars
Sortie prévue : Avril 2026
Producteurs : Lionsgate et GK Films
Nature du casting : Joe Jackson incarné par Colman Domingo, un deux fois nominé aux Oscars pour ses rôles dans Rustin et Sing Sing
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Oui, toi, là, avec tes écouteurs ou ta playlist qui tourne en boucle.
Aujourd’hui, on va parler d’un casting qui va faire beaucoup de bruit quand le film Michael sortira en avril 2026.
Pas le casting de Michael Jackson lui-même, non.
On va plutôt te parler de Joe Jackson, le père du King of Pop, et de l’acteur qui va le ramener à la vie : Colman Domingo.
C’est pas une mince affaire.
Incarner Joe Jackson, c’est pas comme jouer n’importe quel père dans un film biographique.
C’est camper un personnage complexe, controversé, et absolument fondamental dans l’histoire de la musique du XXe siècle.
Joe Jackson, c’est l’homme qui a découvert le talent brut chez ses enfants à Gary, en Indiana.
C’est celui qui a poussé Michael du statut d’enfant à celui de phénomène mondial.
C’est aussi l’homme que Michael lui-même a accusé d’être tyrannique, violent, et d’avoir volé son enfance.
Antoine Fuqua, le réalisateur du film, a clairement indiqué que son biopic va montrer « le bon, le mauvais et le laid » de la vie de Michael Jackson.
Et si tu as suivi l’histoire des Jackson, tu sais que ce père est au cœur de ce paradoxe absolu : génie visionnaire ou monstre autoritaire ?
Peut-être les deux.
C’est justement ce terrain miné que Colman Domingo va devoir naviguer avec ses tripes et son talent d’acteur.
Parce que, sérieusement, c’est du lourd.
Tres lourd.
Et franchement, on est curieux de voir comment cet acteur qui a déjà montré sa maestria dans des rôles complexes va s’attaquer à ce géant de l’ombre qu’est Joseph « Joe » Jackson.
Commençons par le commencement.
Qui est vraiment Colman Domingo, et pourquoi Antoine Fuqua aurait-il eu la bonne idée de lui confier le rôle de Joe Jackson ?
Colman Domingo, c’est un maestro de l’incarnation.
Né à Philadelphie en 1969, ce mec a commencé sa carrière au théâtre, là où les vrais acteurs se forgent une réputation.
Il a joué à Broadway, remporté des récompenses off-Broadway avec son one-man show autobiographique « A Boy and His Soul », puis il s’est progressivement imposé au cinéma avec une série de rôles qui ont attiré l’attention du public sérieux.
Mais attendons, c’est encore meilleur.
Ces trois dernières années, Colman a failli décrocher l’Oscar deux fois de suite.
D’abord avec « Rustin » en 2023, où il incarnait Bayard Rustin, le militant pour les droits civiques souvent oublié de l’histoire.
Puis en 2024 avec « Sing Sing », un film indépendant brutal où il joue un prisonnier luttant pour sa rédemption.
Ces deux rôles successive confirment une seule chose : Colman excelle dans les personnages brisés, traumatisés, en quête de sens.
Ce qui fait que ce mec est un parfait fit pour Joe Jackson.
Pourquoi ?
Parce qu’incarner Joe Jackson, c’est jouer un homme tourmenté par ses propres démons, quelqu’un qui a probablement cru faire du bien en transformant ses enfants en machine à succès.
C’est un père qui vivait à travers ses fils.
Et Colman a cette capacité rare à montrer les zones grises, les contradictions humaines sans en faire du mélodrame cheap.
Il faut noter quelque chose d’important : Paris Jackson et Prince Jackson, les enfants de Michael, ont personnellement conseillé Colman sur son rôle.
Cela paraît comme un détail, mais c’est massif.
La famille a validé ce casting.
Elle a montré à Domingo comment voir Joe au-delà des accusations, comment comprendre l’amour maladie d’un père qui a sacrifié tout pour créer des superstars.
Colman a déclaré à PEOPLE magazine : « Ce qui m’a le plus inspiré, c’est cette famille si profonde et si importante qu’est la famille Jackson.
Sans la famille Jackson, nous n’aurions plus cette musique dont nous gardons de merveilleux souvenirs. »
Voilà l’approche.
Pas de jugement d’avance.
Pas de caricature.
Juste une plongée honnête dans la psyché d’un homme qui a fait des choses extraordinaires et des choses horribles.
Maintenant qu’on sait qui va incarner Joe, parlons du personnage lui-même.
Et là, crois-moi, c’est une histoire de fou.
Joe Jackson n’est pas né riche.
Il vient de Gary, en Indiana, une ville ouvrière du Midwest américain.
Son père était musicien de weekend (c’est pas rien, ça montre que la musique était dans le sang familial).
Joe lui-même jouait du violon et de la guitare.
Mais il fallait gagner sa vie, donc il a bossé à l’aciérie, ce travail brut et éreintant qui écrase des générations de travailleurs.
Mais Joe avait une vision.
Quand ses enfants ont commencé à jouer de la musique, quand il a vu Michael, Jackie, Tito, Jermaine, et Marlon former une petite bande sonore, quelque chose s’est déclenché dans sa tête.
Ce mec s’est dit : « Merde, je vais sortir de cette usine. Je vais créer une machine musicale. »
Et il l’a fait. Joe Jackson a transformé ses enfants en Jackson 5, un phénomène planétaire qui a dominé les années 1970.
Il s’est forcé à devenir un homme d’affaires, un manager avisé, un producteur qui comprenait le marché.
Quand Berry Gordy et la Motown se sont intéressés aux Jackson, Joe était là, défendant les intérêts de sa famille.
C’est un entrepreneur sans formation formelle qui a côtoyé les plus grands noms de la musique de l’époque.
Mais il y a un coût terrible à ce succès.
Et c’est là que la légende devient sombre.
Joe Jackson, d’après les témoignages de ses enfants eux-mêmes, était un père extrêmement strict.
Disons-le clairement : c’était un tyran domestique.
Les répétitions de la Jackson 5 n’étaient pas des séances sympas entre potes qui font de la musique.
Non, c’était quasi-militaire.
Des coups s’il y avait une fausse note.
Des humiliations.
Des exigences impossibles.
Michael, en particulier, a décrit dans des interviews que son enfance n’en était pas une.
Il trainait sur les routes en tournée pendant que les autres gamins jouaient à l’école.
Il perfectionnait son art en permanence sous le regard amer d’un père qui ne lui disait jamais qu’il l’aimait, qui ne lui disait que quand il se trompait.
Cela soulève une question fondamentale que le film de Fuqua devra affronter : Joe Jackson a-t-il créé un génie ou a-t-il détruit une enfance ?
La réponse, c’est probablement les deux.
C’est là que Colman Domingo va devoir creuser profond. Il ne peut pas jouer Joe comme un méchant de cartoon.
Il doit le jouer comme un homme piégé dans sa propre ambition, qui pensait sincèrement que la discipline extreme forgerait les meilleurs artistes du monde.
Incarner Joe Jackson dans un contexte cinématographique, c’est pas simplement dire des répliques.
C’est porter le poids de décennies d’accusations.
C’est incarner le doute, la culpabilité potentielle, et cette capacité humaine à justifier les pires choses au nom du succès.
Ce que le film devra montrer (et que Colman Domingo devra exprimer avec nuance), c’est que Joe Jackson n’était pas simplement un connard.
Il y avait de la complexité là-dedans.
Ce mec a, d’une part, reconnu et cultivé un talent extraordinaire chez ses enfants.
D’autre part, il a probablement projeté ses propres frustrations d’homme qui n’a pas pu devenir musicien professionnel sur ses fils.
Joe Jackson a aussi survécu dans une époque et un contexte différent.
Beaucoup de pères noirs de cette génération croyaient sincèrement que la discipline stricte, même violente, était nécessaire pour survivre dans un monde raciste.
Ce n’était pas une excuse, mais c’était une réalité du contexte socio-historique.
Colman devra incarner cette tension entre la violence inacceptable et le contexte qui l’a façonnée.
Michael Jackson a toujours eu une relation torturée avec son père.
Des années 70 à sa mort en 2009, cette relation a oscillé entre des moments d’amour hésitant et des périodes de complet rejet.
Michael a changé de domicile, s’est entouré de gens qui le protegeaient de Joe.
Puis, par moments, il semblait vouloir la validation paternelle qu’il n’avait jamais eue.
C’est dans cette relation père-fils que Colman Domingo va devoir briller.
Le film le montrera probablement à différentes périodes : Joe découvrant le talent de Michael enfant, Joe poussant Michael au-delà de ses limites, puis Joe regardant son fils devenir quelque chose qu’il ne contrôle plus, quelque chose qui dépasse son imagination.
| Période | Contexte | Rôle de Joe | Tonalité émotionnelle |
| 1957-1964 | Découverte du talent familial à Gary | Constructeur de rêves | Ambition et espoir |
| 1964-1970 | Ascension des Jackson 5 avec la Motown | Manager autoritaire | Ambition obsédée |
| 1970-1978 | Apogée de Michael enfant chanteur | Père tyrannique | Contrôle et domination |
| 1978-1990 | Michael adulte lance sa carrière solo | Père progressivement rejeté | Frustration et perte de pouvoir |
| 1990-2009 | Michael star mondiale, Joe marginalisé | Père regrettant | Culpabilité et distance |
C’est la grande question du film, et c’est l’équilibre que Colman Domingo va devoir trouver.
Quand commence la discipline constructive et où commence la maltraitance ?
Le système qu’a mis en place Joe Jackson pour les Jackson 5, c’était rigoureux.
Pas de jour de congé.
Les gamins repetaient leur numéro encore et encore jusqu’à la perfection.
Joe était là, ceinture en main, prêt à punir la moindre erreur.
C’était, à tous les égards, un système de contrôle total.
Certains pourraient dire : « C’est ça qui a créé des légendes. »
D’autres diraient : « C’est ça qui a détruit des enfances. »
La vérité, comme souvent, est dans les deux à la fois.
Ce que le film peut faire, c’est montrer la mentalité de Joe.
Comment un homme justifie-t-il ses méthodes ?
Est-ce qu’il se dit que c’est pour le bien de ses fils ?
Ou est-ce qu’il sait au fond de lui que c’est par frustration personnelle ?
Colman devra incarner cette ambiguïté morale sans la résoudre trop facilement.
Parce que la vraie vie n’offre jamais des réponses simples.
Avant sa mort en 2018, Joe Jackson avait donné des interviews surprenantes où il parlait de ses regrets, de son amour pour ses enfants, et de sa conviction d’avoir bien fait.
Il disait que ses enfants le remerciaient aujourd’hui pour la discipline qu’il leur avait imposée.
C’est une perspective que le film ne peut pas ignorer, même si elle dérange.
Colman devra incarner un Joe Jackson qui croit sincèrement en ce qu’il a fait.
C’est infiniment plus intéressant qu’un Joe Jackson qui savait qu’il était méchant.

Colman Domingo a accepté un rôle dans lequel il ne peut plaire à personne.
Les Jackson vont vouloir que leur père soit présenté avec dignité.
Les victimes potentielles de ses méthodes vont vouloir voir ses exactions dénoncées. Le public en général va avoir des attentes polarisées.
Et c’est justement le challenge qui fait que ce casting est génial.
Colman a montré dans ses rôles précédents qu’il pouvait incarner des personnages moralement ambigus sans tomber dans la facilité.
Regardez sa performance dans « Euphoria » ou dans « Zola » : ce mec joue des ombres.
Antoine Fuqua a promis de montrer « le bon, le mauvais et le laid ».
Il a aussi un pedigree solide : il a réalisé « Training Day », « SELmA », des films qui savent explorer la complexité morale.
Il ne va pas faire un film qui juge Joe Jackson avec complaisance.
Il va le montrer comme un homme complet, avec tous ses défauts et tous ses accomplissements.
Pour ce faire, Colman devra donner une performance nuancée où on voit les moments où Joe aime vraiment ses enfants, même si c’est un amour malade et possessif.
On devra aussi voir les moments où il les détruit sans même le réaliser.
Il y avait d’autres acteurs en lice probablement.
Mais le studio a choisi Colman. Pourquoi ?
Parce que c’est un mec qui a la stature morale pour porter ce rôle.
Quelqu’un qui a prouvé qu’il pouvait incarner des personnages controversial sans se faire juger d’avance.
Il y a aussi une dimension plus subtile : Colman est un homme noir qui incarne l’histoire noire, la musique noire, les dynamiques familiales noires.
Ce n’est pas un détail mineur.
L’histoire des Jackson est inséparable de l’histoire des Noirs en Amérique, de la ségrégation, du racisme, de la survie.
Colman comprend ça viscéralement d’une façon qu’un acteur blanc ne pourrait jamais prétendre à le faire.

Pour nous, fans de funk, disco et soul, ce film est particulièrement intéressant.
On sait que Michael a dépassé le funk et la musique soul à un moment donné (lire ses albums des années 80 pour confirmer ça).
Mais ses origines, c’était le groove, le funk urbain, l’énergie brute des Jackson 5.
Le film va probablement montrer comment Joe a fabriqué cet énergie, comment il a tiré ces grooves des Jackson 5.
Et voir Colman incarner l’architecte de ce son, c’est voir quelqu’un incarner une partie fondamentale de l’histoire de la musique urbaine.
Quand « Michael » sortira en avril 2026, ce sera un moment important pour la cinéma biographique.
Pas parce que c’est Michael Jackson (bien sûr que c’est cool, c’est le King of Pop).
Mais parce que c’est un film qui ose explorer les zones grises d’un personnage qui n’a jamais été vraiment remis en question au cinéma de cette manière.

Et Colman Domingo va être au cœur de tout ça.
Il va incarner Joe Jackson comme un homme qui a crée la plus grande machine de divertissement de l’histoire, au prix terrible de l’humanité de ses enfants.
C’est du lourd. Vraiment lourd. Et c’est pour ça qu’on attend ce film.
Pas pour avoir les réponses (le cinéma n’en donne jamais), mais pour une plongée honnête dans l’histoire de la musique, de la famille, et de l’ambition aux États-Unis au XXe siècle.
Colman Domingo a montré qu’il avait la maestria pour ça.
Maintenant, on va voir s’il peut incarner le père tyrannique sans tomber dans les clichés.
On va voir s’il peut montrer Joe Jackson comme un homme complet, contradictoire, aimant et destructeur à la fois.
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Parce que comprendre Michael, comprendre Joe, c’est aussi comprendre les sons qui ont tout changé.
Jusqu’à avril 2026, l’attente continue. Et elle va être longue.
FAQ : Les questions qu’on se pose tous
Q : Colman Domingo a-t-il déjà joué un père auparavant ?
R : Colman a incarné différents types de personnages, mais incarner un père de cette envergure dans un contexte aussi lourd sera nouveau pour lui. C’est justement ce qui rend le casting intéressant.
Q : Comment Antoine Fuqua va-t-il aborder les accusations contre Joe Jackson ?
R : Fuqua a dit qu’il montrerait le « bon, le mauvais et le laid ». Il n’évitera probablement pas les accusations, mais il les contextualisera plutôt que de juger.
Q : Est-ce que les enfants de Michael Jackson ont approuvé le script ?
R : Paris et Prince Jackson ont travaillé étroitement avec Colman Domingo pour lui donner des insights sur leur grand-père. C’est un bon signe de qualité du projet.
Q : Quel est le budget du film ?
R : 155 millions de dollars. C’est un budget de blockbuster, ce qui indique que le studio prend ce projet très au sérieux.
Q : Quand sort le film en France ?
R : La distribution française est assurée par Universal Pictures, avec une sortie prévue en avril 2026.
Q : Colman Domingo va-t-il chanter dans le film ?
R : Colman est aussi musicien (il a chanté à Broadway), mais le rôle de Joe Jackson ne nécessite probablement pas qu’il chante.
Q : Est-ce que Jaafar Jackson (le neveu de Michael qui joue Michael) a approuvé le casting ?
R : Jaafar a participé au tournage en tant que Michael Jackson, ce qui implique une certaine validation du projet par la famille.
Discographie et ressources recommandées pour découvrir les racines
Avant d’aller voir le film, plonge-toi dans l’univers sonore des Jackson 5.
C’est essentiel pour comprendre pourquoi Joe Jackson a créé une machine.
Les incontournables des Jackson 5
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Une dernière chose : Ce film va redéfinir la manière dont on parle de l’héritage Jackson.
Parce que tu ne peux pas comprendre Michael sans comprendre Joe.
Et tu ne peux pas comprendre Joe sans comprendre le contexte de la musique noire en Amérique.
Colman Domingo va incarner cette complexité.
Et c’est pour ça qu’on attend.
Paciemment.
Jusqu’en avril 2026.
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Mixé par DJ Tarek From Paris
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