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Les 10 Grooves Funky des Jackson 5 Qui Ont Inspiré le Biopic Michael
Salut toi !
Oui, toi, qui as probablement cliqué sur cet article en repensant à ce moment où tu as découvert que Michael Jackson, c’était pas qu’un mec qui faisait la lune en arrière.
C’était le mec qui a CONSTRUIT le funk avec ses frères, brick by brick, groove by groove.
Aujourd’hui, on plonge dans les entrailles du son Jackson 5, ces titres qui ont remodelé la musique populaire et qui, franchement, ont tout changé.
Le biopic « Michael » (2023) a ravivé cette flamme, cette curiosité pour les racines du King of Pop.
Mais avant qu’il soit roi, il y avait un gamin qui chantait avec une précision de métronome et des frères qui balançaient du funk si gras qu’on pouvait presque le toucher.
C’est cette époque bénie, celle des années 69 à 75, où le label Motown explosait de créativité et où les Jackson 5 n’étaient pas juste une boy band : c’étaient des révolutionnaires du groove.
Alors, installe-toi confortablement, monte le son parce qu’on va explorer dix masterclasses de funk qui ont inspiré une génération entière de musiciens.
Et putain, c’est du lourd.
Table of Contents
ToggleAvant que la Motown ne les découvre, les Jackson 5 étaient déjà une machine bien huilée.
Originaires de Gary, en Indiana, ces cinq frères n’ont pas attendu les majors pour comprendre le groove.
Leur père, Joe Jackson, était musicien, et cette influence musicale qui circulait dans le foyer, c’était comme de l’eau pour les poissons. Mais ce qui a vraiment explosé, c’est quand Barry Gordy, le fondateur de la Motown, les a repérés en 1968.
À ce moment-là, le label était déjà une machine de guerre, avec Marvin Gaye, Stevie Wonder, et Diana Ross qui dominaient les charts.
Mais les Jackson 5 apportaient quelque chose d’entièrement nouveau : une énergie juvénile, une précision de militaires, et surtout, une compréhension naturelle du funk qui était en train de devenir la langue universelle de la musique noire américaine.
Ce qui les différenciait, c’était cette symbiose parfaite entre la pop mélodique de Motown et les éléments funk qui commençaient à dominer.
Le label avait déjà réinventé le son Motown sous l’influence de Gamble et Huff à Philadelphie, mais les Jackson 5, c’était encore plus radical.
Ils apportaient une dimension enfantine, oui, mais sans être niaiseux.
Michael, le plus jeune, n’avait que 6 ans quand la famille a signé avec Motown, et cette innocence était redoutablement efficace.
Ses frères Jackie, Tito, Jermaine et Marlon avaient ce charisme, cette cohésion parfaite qui rendait chaque groove irrésistible.
Et c’est dans cet alliage que naissait la magie : une pop funk accessible, dansante, mais profondément ancrée dans l’héritage du rythme noir américain.

La Motown Records, c’était plus qu’un label : c’était une université du funk.
Barry Gordy avait compris un truc fondamental : la musique noire pouvait dominer la radio blanche si on la produisait avec la même rigueur qu’à Detroit, le cœur industriel de l’Amérique. Et les Jackson 5 en étaient la preuve vivante.
Sur le label, il y avait une équipe de producteurs, d’arrangeurs et de musiciens de session qui formaient le véritable secret de Motown : la Funk Brothers.
Ces mecs-là, James Jamerson à la basse, Bongo Eddie à la batterie, Uriel Jones aux percussions, c’était les architectes invisibles du son Motown. Chaque note, chaque groove venait de là. Et pour les Jackson 5, cette machine était impeccable.
Entre 1969 et 1975, les Jackson 5 ont dominé les classements avec une série de succès qui semblait inépuisable. Mais ce qui est important de comprendre, c’est que ce succès n’était pas un accident de marketing. C’était le résultat d’une compréhension profonde de ce que le funk pouvait faire.
Le label Motown avait placé les Jackson 5 sous la tutelle de producteurs comme Hal Davis et les équipes internes qui savaient exactement comment extraire ce groove parfait.
Les sessions d’enregistrement à Motown étaient légendaires : les musiciens pouvaient faire 10, 15, parfois 20 prises du même groove jusqu’à ce qu’il soit absolutely perfect.
C’est cette obsession pour la perfection qui a fait de chaque Jackson 5 record une masterclass de production.
Commençons par la première bombe, celle qui a annoncé l’arrivée des Jackson 5 au monde entier.
« I Want You Back » n’a pas seulement été un hit, c’est un monument.
Écrit par Hal Davis, Deke Richards, Willie Hutchson et Berry Gordy lui-même, ce titre est une leçon magistrale de construction musicale.
Michael a à peine 11 ans quand il crie cette première ligne : « When I had you to myself, I didn’t want you around… » Et bam, tu comprends directement qu’on n’est pas en face d’une boy band classique.
C’est de la pure provocation funky.
Le groove, c’est James Jamerson à la basse qui crée cette ligne mélodique hypnotique, presque abstraite, qui non seulement suit la mélodie principale mais la transcende.
La batterie d’Uriel Jones est impeccable : ce hi-hat léger et métallique qui crée une propulsion constante, pendant que la caisse claire snape avec cette clarté qui rend chaque coup palpable.
Et puis il y a cet arrangement de cordes orchestrales qui semblait venir tout droit du jazz soul, apportant une sophistication que beaucoup de rivaux ne pouvaient tout simplement pas égaler.
Le resultat ?
Un titre qui a atteint la première place aux charts mondiaux et qui reste, 55 ans plus tard, une chanson qu’on ne peut simplement pas arrêter de danser.
C’est la fondation de tout.
C’est le manifesto.
Bon, « ABC » aurait pu être une simple chanson pour enfants.
Au lieu de ça, c’est un des plus subtils et des plus efficaces morceaux funk jamais créés.
Le titre lui-même est trompeur : il n’y a rien de basique ici.
C’est juste que Jackson 5 ont eu le génie de prendre l’alphabet comme métaphore pour l’apprentissage de l’amour.
Écrit de nouveau par la dream team Motown, ce morceau devient instantanément un hymne dansable qui résonne avec n’importe quel adolescent.
Ce qui tue vraiment, c’est le groove entre la batterie et la basse.
C’est un funk léger, aéré, presque syncopé, qui vous pousse à vous tortiller plutôt que de se jeter tête baissée sur la piste de danse.
Michael s’approprie la mélodie avec une assurance presque insupportable, tandis que ses frères apportent ces harmonies vocales qui donnent de la profondeur.
Les cordes apportent encore cette touche de classe : elles ne sont jamais envahissantes, juste assez pour rappeler qu’on est chez Motown, où la pop et le funk ne se battent pas, ils dansent ensemble.
« ABC » est devenu un succès commercial monstrueux, atteint les charts partout, mais plus important encore, c’est que cela a établi les Jackson 5 comme des créateurs de standards intemporels.
Pas juste des enfants prodiges, mais des artistes sérieux qui comprenaient la structure d’une chanson.

« The Love You Save » arrive juste après « ABC » et c’est une démonstration de contraste.
Si « ABC » était aérien et allègre, celui-ci apporte une tonalité plus douce, plus mélodique, mais avec ce groove qui pulse légèrement en arrière-plan.
Cette production signée Hal Davis est remarquablement construite.
Le title est un avertissement gentil mais ferme : prends soin de ton cœur, protège-toi des ennuis.
Et la musique épouse parfaitement cette ambiance.
Le groove, c’est une affaire délicate ici.
La basse de James Jamerson joue presque en retrait, ce qui crée une sensation d’espace, de respiration.
Les percussions sont minimalistes, surtout des shakers et des cloches qui ajoutent une dimension presque exotique au morceau.
Et puis il y a ces harmonies vocales des frères Jackson qui créent une texture quasi chorale.
Michael, toujours, domine avec cette voix qui semble impossible pour un enfant de 12 ans.
Le morceau a atteint la top 3 aux USA et s’est écoulé à des millions de copies.
C’est devenu un standard du répertoire soul et funk, repris par des centaines d’artistes, mais peu ont égalé l’originalité de cette version.
« Mama’s Pearl » marque un tournant.
C’est un hommage à la mère, Katherine Jackson, mais c’est aussi une exploration plus profonde du funk.
Composée par Hal Davis et produite avec une finesse remarquable, cette chanson révèle une maturité artistique qu’on n’attendait pas forcément des Jackson 5 à ce moment-là.
Michael chante avec une émotion que les enfants ne sont supposés afficher que pour les sucreries et les cadeaux d’anniversaire.
Le groove, c’est une ligne de basse extraordinaire qui descend et monte comme une respiration, tandis que les cordes apportent cette richesse orchestrale. La batterie est plusprésente qu’avant, plus directe, apportant une propulsion qui rappelle les grands hymnes soul de l’époque. Le résultat est un morceau qui fonctionne à deux niveaux : d’abord comme une belle ballade soul, mais aussi comme une démonstration de ce que le funk pouvait être quand on le traitait avec respect et sophistication. « Mama’s Pearl » a atteint le top 10, mais au-delà des charts, c’est un morceau qui a influencé d’innombrables artistes de soul et de funk pendant les décennies suivantes. C’est du funk éducatif, qui dit « écoute, on peut faire de la pop, du funk ET de l’émotion au même moment ». Un des titres préférés des producteurs de soul moderne.
Ce titre était à l’origine une composition de Ned Doheny, un musicien de session, mais Jackson 5 l’a transformé en hymne intemporel. « Never Can Say Goodbye » est un excellent exemple de la manière dont le funk pouvait être élégant, presque minimaliste, tout en étant profondément dansable. La production, encore une fois par Hal Davis, est étonnamment simple comparée à certains des autres morceaux, mais c’est cette simplicité qui crée son efficacité.
C’est une ballade funk, quelque chose qui semblait contradictoire avant que Motown le prouve viable. La basse est douce, presque Jazz, tandis que les cordes apportent cette douleur mélancolique du titre. Michael, maintenant plus jeune que jamais dans ces enregistrements, porte cette mélodie avec une vulnérabilité touchante. Le résultat ? Un morceau qui s’écoute depuis le sofa comme depuis la piste de danse. C’est un succès global, un top 10 partout, et c’est un titre qui a été repris par Boyz II Men dans les années 90, démontrant sa résilience. C’est un des premiers… jamais écrit en matière de ballade funk.
« Going Back to Indiana » n’est pas juste une chanson, c’est un hymne régional qui a dépassé les frontières. Composée par Michael Townsend, ce morceau était accompagné d’un spécial télévisé complet et d’un concert live enregistré qui est devenu légendaire. Le groove est plus orchestral, plus épique, reflétant le retour des Jackson 5 dans leur ville natale de Gary, Indiana. C’est du funk qui aspire à la grandeur.
La production est massive : plusieurs cordes, percussions variées, et cette basse qui crée une fondation solide. Michael et ses frères créent des harmonies qui semblent venir tout droit d’une cathédrale funk. C’est un des premiers… performances live du groupe complètement produites en studio. C’est un hymne, une déclaration que le funk n’avait pas besoin d’être minimaliste ou intime : il pouvait être épique et monumental. C’est un morceau qui a donné envie à d’innombrables artistes de créer leurs propres épopées funk, leurs propres monuments sonores.
Arrivés aux années 70 avancées, les Jackson 5 commençaient à évoluer vers une sonorité plus adulte. « Tease Me » en est la preuve. Ce morceau, bien que moins connu que certains des autres, est une masterclass de funk calculé et coquin. Le groove pulse avec une audace que même certains des plus grands noms du funk n’auraient pas osé à cette époque. C’est du Jackson 5 qui se laisse aller, qui flirte avec des sonorités plus sombres, plus sensuelles.
La basse oscille entre rétro et avant-garde, tandis que la batterie crée une propulsion quasi militaire. Les voix des frères apportent cette dimension ludique mais clairement mature. Michael, qui commence à peine à sortir de l’adolescence, chante avec une confiance déconcertante. Le morceau n’a pas été aussi commercial que certains des plus grands hits, mais pour les connaiseurs, « Tease Me » est un des plus… pépites de la discographie Jackson 5. C’est un funk cool, un funk qui sait rire de lui-même.
Attendez, 1979 ? Oui, mais c’est important de le mentionner parce que « Shake Your Body (Down to the Ground) » marque la fin d’une ère et le début d’une autre.
À ce moment-là, les Jackson 5 comme entité commençaient à se fragmenter (Michael poursuivait une carrière solo explosive depuis « Off the Wall »), mais ce morceau, produit par Michael Jackson et Randy Jackson, montre comment le groupe a évolué.
C’est du funk moderne, du funk qui donne envie de rire et de danser.
Le groove utilise la batterie synthétisée, apportant une sonorité plus proche de ce que Quincy Jones explorait avec Michael.
C’est un funk électronique, mais enraciné dans les traditions que le groupe avait établies une décennie auparavant.
Michael domine le morceau, mais l’essence du groove reste familière.
C’est un pont entre passé et futur, prouvant une fois de plus que le funk n’était pas figé, mais en constante évolution. Le morceau a atteint le top 5 et a vendu des millions de copies.

« Victory » est pour beaucoup les derniers moments du Jackson 5 comme entité fonctionnelle.
Produit par Quincy Jones et écrit par Michael Jackson et Randy Jackson, c’est un hymne funk qui célèbre la victoire tout en étant une introspection sur ce que le groupe avait accompli.
Le groove est épais, lourd, apportant une profondeur que même certains des grands disques de la fin des années 70 n’avaient pas atteinte.
La batterie donne le ton avec une clarté cristalline typique du travail de Quincy Jones.
La basse oscille entre le funk traditionnel et une approche plus synthétisée.
Les voix, incluant celle d’un Michael en pleine maturité, apportent une finesse que les enfants des années 60 n’auraient jamais pu reproduire.
C’est du funk adulte, du funk reflectif. Le morceau est devenu un hymne pour les fans du groupe et a atteint les charts mondiaux.
Mais plus que ça, c’est un testament à la résilience du funk comme forme d’expression musicale.
Attendez, encore un détour chronologique ?
Oui, mais « Can You Feel It » mérite d’être le 10ème groove parce que c’est peut-être le plus important spirituellement.
Produit par les frères Jackson, ce morceau arrive à la fin de l’ère Jackson 5 classique et apporte une dimension quasi spirituelle au funk.
C’est une production massive, orchestrale, qui semble contenir toute la puissance accumulée pendant une décennie de travail.
Le groove commence minimaliste, presque méditative, avant de construire progressivement une couche après l’autre : les percussions, la basse, les cordes, les voix.
C’est du funk qui aspire à l’illumination.
Michael et ses frères chantent avec une passion qu’on n’avait peut-être jamais entendue auparavant.
Les cordes orchestrales apportent une grandeur quasi symphonique.
C’est un morceau qui vous fait comprendre que le funk n’était pas juste un genre, c’était une langue pour parler de l’âme.
Beaucoup de musiciens, de Stevie Wonder à des producteurs modernes, citent « Can You Feel It » comme une influence déterminante.
C’est un des premiers… morceaux à vraiment démontrer le pouvoir spirituel du funk.
Ici, il faut être clair : les producteurs qui ont travaillé sur le biopic « Michael » ont complètement puisé dans ce réservoir de grooves Jackson 5.
Le film lui-même utilise de nombreux clips originaux et des réenregistrements, mais plus que ça, c’est l’approche à la production qui a été influencée.
Pensez à comment des producteurs comme Timbaland ou The-Neptunes ont approché le travail des années 2000 : avec une obsession pour la perfection technique, pour l’équilibre entre tradition et modernité, pour cette capacité à faire danser tout le monde.
C’est directement issu de l’école Motown.
Même des artistes plus récents comme The Weeknd ont su rendre le funk cool à nouveau en s’inspirant directement de l’approche Jackson 5.
Cette compréhension que le funk pouvait être pop, émouvant, commercial ET respectueux de son héritage, c’est quelque chose que les Jackson 5 avaient compris avant que presque tout le monde d’autre.
Quand Bruno Mars a décidé de retourner aux grooves des années 70 et 80, il y avait une ligne directe jusqu’aux Jackson 5.
C’est une transmission générationnelle.
Pour nous, les curateurs musicaux et les DJs, les Jackson 5 représentent quelque chose de fondamental : la preuve que le funk pouvait être universel. Vous mettez « I Want You Back » dans n’importe quel set, quelle que soit l’heure, et la piste de danse explose.
C’est universel parce que c’est parfait techniquement, mais aussi parce que c’est authentique émotionnellement.
Cette dualité est rare.
Les mixes contemporains, sur Mixcloud et autres plateformes, incluent souvent des éléments Jackson 5 remixés ou samplesés.
Des producteurs funk modernes comme Anderson .Paak ou même des artistes électroniques puisent directement dans cette source. C’est un vocabulaire musical qui n’a pas vieillit, qui s’enrichit à chaque génération.
Les Jackson 5 ont créé une architecture sonore qui peut être réinterprétée infini de fois sans perdre son essence.
Avant de clore ce chapitre sur les Jackson 5, il faut mentionner comment leurs travaux ont influencé les plus grands noms.
Prince, un des plus grands musiciens funk jamais vivants, a déclaré à plusieurs reprises que les
Jackson 5 étaient parmi ses influences déterminantes. David Bowie, quand il s’est aventuré dans le funk avec « Let’s Dance » en 1983, regardait directement l’école Motown et les Jackson 5.
Même Miles Davis, le génie du jazz, a respecté le funk que Jackson 5 créaient comme une forme d’art sérieuse.
Et puis il y a les collaborations plus directes.
Quand Quincy Jones a décidé de produire Michael Jackson en solo, il apportait l’héritage de Motown et des Jackson 5 à chaque décision.
« Thriller », l’album qui a tout changé, contient des éléments de groove que Michael avait appris aux côtés de ses frères.
C’est une continuum, pas une rupture.
Si tu veux vraiment comprendre le funk des années 70 à travers le prisme des Jackson 5, il faut écouter ces albums en intégrité :
Albums Studio Clés :
Compilations Recommandées :
Les Pistes Essentielles : Une Playlist de Départ
Voici une sélection que tu peux mettre directement sur tes oreilles ou sur Mixcloud :
L’Influence sur le Biopic « Michael »
Le film biopic « Michael » (2023) réalisé par Antoine Fuqua a fait un travail remarquable en recréant cette époque du Jackson 5.
Les scènes où Michael enfant interagit avec ses frères dans les studios Motown sont filmées avec une compréhension profonde de ce que représentait cette période.
La soundtrack du film incorpore à la fois des enregistrements originaux et des réinterprétations modernes.
Ce qui est important, c’est que le biopic ne romantise pas l’époque.
Il montre aussi les tensions, le contrôle parental strict, les ambiguïtés du succès précoce.
Mais musicalement, il capture quelque chose d’essentiel : cette magie qui émergeait quand cinq frères, guidés par une vision artistique claire (et parfois controversée), créaient du funk qui changerait le monde.
Les scènes de répétition, les sessions en studio, tout ça renforce cette compréhension que le groove Jackson 5 n’était pas un accident, c’était une science.
Les Artistes Contemporains Inspirés
Aujourd’hui, en 2026, l’influence des Jackson 5 pulse toujours dans la musique funk et soul. Des artistes comme :
L’influence ne s’arrête pas à la musique noire.
Des artistes pop comme Harry Styles, quando il s’aventure dans le funk, montrent les DNA du Jackson 5.
C’est ça, l’héritage ultime : la preuve qu’un groove bien construit est intemporel, cross-culturel, universel.
Conclusion : Le Groove Éternel
Voilà. Dix grooves funk qui ont remodelé la musique populaire, créés par cinq frères dans les studios de Motown, sous la tutelle de producteurs et musiciens de session qui comprenaient la science du funk.
Ces titres ne sont pas juste des chansons qui ont vendu des millions, c’est des architectures sonores qui continuent d’influencer chaque musicien sérieux aujourd’hui.
Le biopic « Michael » a rappelé au monde ce que la plupart des fans savaient déjà : l’importance du Jackson 5 dans la création de la musique moderne. Mais ici, on ne parle pas juste d’importance commerciale.
On parle de fondations génétiques, de grooves qui ont enseigné au monde comment danser, comment sentir, comment exprimer l’âme à travers le rythme et la mélodie.
Si tu n’as pas écouté ces morceaux en profondeur, fais-le.
Monte le son, laisse-toi porter par ces grooves gras et définitifs.
Cherche « Jackson 5 funk essence » sur Mixcloud ou tes plateformes préférées.
Trouve les mixes qui combinent ces classiques avec la production moderne.
Et surtout, reconnecte-toi avec cette époque où le funk n’était pas une nostalgie, c’était l’avenir.
Parce que c’est ça, la vraie musique : celle qui fait bouger.
Celle qui te fait sentir vivant.
Celle que les Jackson 5 ont su créer avec une telle pureté qu’elle résonne toujours, 55 ans plus tard.
Alors, installe-toi, monte le son, et laisse le groove faire son travail.
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Documentaires & Ressources :
Écrit par: La Rédaction Radio Funk
Mixé par DJ Tarek From Paris
18:00 - 20:00
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