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L’essentiel à retenir : Daniel Ek, patron de Spotify, a investi 600M€ dans Helsing, développeur de drones militaires IA. Résultat ? Un boycott massif d’artistes dénonçant un lien entre leur musique et la guerre. #BoycottSpotify s’embrase, révélant un enjeu éthique majeur : l’argent de la musique finance-t-il des « machines tueuses volantes » ?
Bientôt plus de musique sur Spotify ?
Le boycott Spotify explose après la révélation que Daniel Ek a injecté 600M€ dans Helsing, une boîte allemande de drones militaires autonomes pilotés par l’intelligence artificielle.
Aujourd’hui, on démonte cette révolte des musiciens refusant que leur art finance des « machines tueuses volantes ».
Entre King Gizzard & the Lizard Wizard qui décampent, un syndicat les traitant de « belliciste », et les #BoycottSpotify qui pleuvent, le sol craque.
Alors que les utilisateurs se demandent si leur argent sert à financer la guerre, ce raz-de-marée pourrait redéfinir notre façon d’écouter la musique… et de choisir où la payer.
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ToggleAujourd’hui, on parle d’un truc qui pique grave… Le boss de Spotify, Daniel Ek, vient de mettre le feu aux poudres. Vous n’allez pas en croire vos oreilles.
Le Suédois de 42 ans, à la tête d’une fortune estimée à 9,2 milliards de dollars en 2025, a décidé de jouer les mécènes de guerre.
À la place de financer des nouveaux talents, il préfère larguer du fric dans Helsing. Une boîte allemande qui bosse sur… des drones tueurs.
Et pas de la petite bestiole inoffensive, non : des engins capables de zigouiller à 100 km de distance, équipés d’IA pour repérer et viser seuls. Bref, le genre de truc qui fout les jetons.
On parle de machines tueuses volantes autonomes, capables de prendre des décisions de vie ou de mort. Forcément, associer ça à sa playlist du matin, ça fait un choc.
Le montant du transfert ? 600 millions d’euros (soit 693,6 millions de dollars) via sa société Prima Materia, comme révélé par euronews.com.
Un chèque qui en fait l’un des principaux actionnaires de cette entreprise qui bosse aussi sur le SCAF, ce futur avion de combat européen.
Et là, c’est le drame : des artistes comme Deerhoof, Xiu Xiu ou Godspeed You!
Black Emperor déclarent stop en claquant la porte de Spotify.
Pourquoi ?
Parce qu’associer leur musique à un truc qui sent la poudre, ça passe pas. Middle East Eye rappelle que ce n’est pas un détail : on parle de drones HX-2 capables de neutraliser des chars à 120 km/h, avec une IA qui s’adapte aux guerres électroniques.
Le hic ? Daniel Ek est aussi président d’Helsing.
Alors quand il défend l’Europe face aux « défis géopolitiques », les artistes répliquent : « Notre art ne doit pas financer des armes ».
Une tension qui résonne très fort avec l’actualité. Et qui pourrait bien faire dérailler la machine Spotify…
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Quand on pense musique, on imagine des vibrations de paix, des mélodies qui rassemblent.
Alors quand les artistes découvrent que leurs créations financent potentiellement des drones militaires, la pilule ne passe pas.
Révolte des musiciens en marche : King Gizzard & the Lizard Wizard, Deerhoof, Xiu Xiu et d’autres retirent leurs catalogues.
Le message est clair.
« Nous ne voulons pas que notre musique serve à tuer des gens. C’est aussi simple que ça. L’art doit unir, pas financer la guerre. »
Pas besoin de longs discours pour comprendre l’urgence. Plusieurs noms résonnent dans ce mouvement : King Gizzard & the Lizard Wizard a supprimé ses albums en juillet. Deerhoof, avec ses déclarations fracassantes, a suivi. Xiu Xiu compare Spotify à un « portail de l’armageddon ». Et ce n’est qu’un début :
Cette colère s’ajoute à un mécontentement ancien : la faible rémunération des artistes.
Pourquoi laisser un système redistribuer leurs droits vers des projets contraires à leurs valeurs ?
Le syndicat United Musicians and Allied Workers n’hésite pas à qualifier Daniel Ek de « belliciste ».
Ce n’est pas la première fois que le géant du streaming dérape.
En 2021, déjà, ses investissements dans Helsing, cette entreprise d’IA militaire allemande, suscitaient des critiques.
Mais cette fois, l’implication du PDG en tant que président de Helsing change la donne.
Comme l’explique un ancien analyste interne, chaque euro généré par les écoutes profite indirectement à ces projets.
Derrière ces retraits, une question d’éthique se pose.
Le label Kalahari Oyster Cult résume parfaitement le sentiment : « Pas question que notre musique contribue à des outils de guerre ».
Pour Leah Senior, c’est clair : « On ne peut pas accepter que notre art devienne un siphon pour des technologies de destruction ».
Alors, que faire ? L’écoute consciente devient un acte politique.
Chaque clic peut soutenir l’industrie musicale… ou des projets militaires.
Pour en savoir plus sur ce qui se trame derrière les algorithmes, 🎧 écoutez Radio Funk : on décortique l’actualité sans langue de bois.
Bref, pour comprendre pourquoi ça prend autant, faut regarder le tableau d’ensemble.
Spotify, c’est pas juste une plateforme : c’est un géant avec ses zones d’ombre.
Déjà en 2022, Neil Young partait à cause de Joe Rogan et ses podcasts controversés.
En 2024, on parle de faux artistes générés par l’IA. Mais cette fois, c’est différent.
Là, on touche au cœur du modèle économique.
Le problème ?
Le PDG Daniel Ek investit des millions dans Prima Materia, une boîte spécialisée en drones militaires pilotés par l’IA.
Résultat : des artistes comme King Gizzard & The Lizard Wizard ou Deerhoof retirent leur musique.
Comme le dit un membre de Xiu Xiu, « notre art ne doit pas tuer des gens ».
Ça résonne fort sur les réseaux.
Le hashtag #BoycottSpotify monte en flèche.
Les fans suivent, créant un mouvement bien plus large que les départs isolés d’avant.
Selon le Los Angeles Times, c’est une prise de conscience collective : l’argent généré par la musique sert à financer des technologies militaires.
Et ça, ça passe pas.
Voici les alternatives qui montent en flèche :
Plateforme | Modèle de rémunération | Positionnement éthique/Avantage principal |
---|---|---|
Spotify | Pro-rata (pot commun) | Catalogue immense mais controverses multiples |
Tidal | Options Hi-Fi & MQA, rémunération directe de l’artiste le plus écouté par l’abonné | Fondé par des artistes, meilleure qualité audio |
Bandcamp | Vente directe (82% des revenus pour l’artiste) | Le meilleur soutien direct aux artistes, idéal pour la découverte indé |
Qobuz | Streaming & Achat | Qualité sonore audiophile (Hi-Res), fabrication française |
Ce boycott, c’est un tournant.
On passe d’une critique du contenu à une remise en cause éthique globale.
Selon Frandroid, les utilisateurs cherchent des alternatives où leur argent ne finance pas des technologies controversées.
Et ça, ça change tout. Une plongée dans l’après-Spotify commence…
Envie de soutenir vos artistes préférés sans cautionner les investissements militaires de Spotify ?
Pas de panique, quitter le navire est plus simple que vous le pensez.
Bref, c’est même l’occasion de redécouvrir des plateformes qui donnent plus de pouvoir aux créateurs. 🙌
Tidal ? Oui, celle qui reverse 0,012 € par écoute, soit 3 à 4 fois plus que Spotify.
Et ce n’est pas négligeable pour les artistes indépendants.
Bandcamp ? Là, 82 % de vos sous partent directement aux artistes.
Un truc de fou : hier encore, 84 315 disques ont été achetés sur la plateforme.
Pour les audiophiles, Qobuz propose de la musique en qualité studio (jusqu’à 24 bits / 192 kHz), idéal pour ceux qui veulent du lourd en casque.
Et Deezer, avec son modèle « Artist-Centric », permet de répartir les revenus en fonction des écoutes réelles de chaque utilisateur.
Rien que ça.
Quitter Spotify, c’est aussi l’opportunité d’explorer d’autres façons d’écouter.
Bandcamp, par exemple, permet d’acheter un album pour un prix fixe ou même de le télécharger gratuitement en échange d’un email.
Et si vous cherchez simplement de la bonne vibe, sans algorithmes et avec une équipe qui kiffe le funk, la soul et le disco ?
Direction Radio Funk. C’est que du bon, promis ! 🎧
Pour en savoir plus sur les raisons des boycotts, jetez un œil à ce dossier de Middle East Eye.
Parce que soutenir les artistes, c’est aussi choisir où on met ses sous. 🙏
Bref, l’affaire Helsing, c’est plus qu’un simple buzz : elle réveille une conscience collective.
Artistes et auditeurs unissent leurs voix contre un modèle qui déraille.
Quitter Spotify, c’est désormais un acte politique, pas juste une habitude.
Envie de musique sans compromis ?
Direction [radiofunk.radio](https://radiofunk.radio) — ambiance vintage-digital, zéro algorithmes, 100% vibe. 🎶
C’est une sacrée histoire, je te le dis ! Aujourd’hui, on parle d’un truc qui fait grincer des dents : le PDG de Spotify, Daniel Ek, a mis du fric dans une boîte qui fabrique des drones militaires avec de l’IA. Résultat ? Des artistes comme King Gizzard & the Lizard Wizard, Deerhoof ou Xiu Xiu disent « Basta ! ». Ils veulent plus que leur musique finance des « machines tueuses volantes autonomes ». Et ça résonne très fort avec les fans, qui se demandent si leur abonnement sert vraiment à soutenir l’art… ou l’armement. Bref, c’est un des premiers cas où l’argent des playlists part direct dans des projets qui donnent froid dans le dos.
Le truc qui fait tiquer, c’est pas juste la rémunération minable des artistes (on y reviendra). Non, cette fois-ci, c’est pire : on parle de drones militaires alimentés par l’IA via une boîte allemande, Helsing. Daniel Ek a injecté plus de 600 millions d’euros dedans ! Imaginez, votre playlist chill du dimanche matin qui finance des techs capables de prendre des décisions de vie ou de mort… Forcément, ça fait tilt. Les musiciens, souvent engagés pour la paix, refusent d’être complices. Et les fans suivent. C’est un des **plus gros clashs éthiques jamais vu** dans le streaming. Oui, ça aussi, c’est agaçant.
Aujourd’hui, on parle d’un dilemme moral qui change tout. Avant, les gens râlaient pour la qualité sonore ou les royalties dérisoires (0,00348 $ par écoute, du jamais vu en négatif !). Mais maintenant ? C’est un choix de société. Vous voulez vraiment que vos euros ou dollars servent à créer des drones capables de « décider qui meurt » ? Des artistes indépendants comme des gros noms partent en masse, dénonçant un modèle « toxic ». Et si ce n’est pas votre truc de financer la guerre via vos playlists, bah… c’est peut-être l’heure de changer de plateforme. C’est un livre coup de poing que l’on oublie jamais, ce truc-là.
Le grand patron, c’est Daniel Ek, le fondateur. Mais attention, ce n’est pas juste un geek de la musique : c’est aussi le mec qui préside Helsing, une boîte de défense qui bosse sur des drones militaires. Oui, un type qui gère votre playliste du matin est aussi dans l’armement high-tech. Et via son fonds Prima Materia, il a mis 600 millions d’euros dans cette aventure. Pour beaucoup, c’est un peu comme si votre libraire finançait des usines d’explosifs. Et surtout, ça pose la question : à qui profite le streaming ? Parce que clairement, pas aux artistes ni aux pacifistes.
C’est un peu le paradoxe ! Spotify est partout, mais financièrement, c’est bancal. Le truc, c’est que 70 % de ses revenus partent en royalties… et ceux qui touchent le jackpot, c’est pas les artistes. Non, là, les vrais gains, ils sont ailleurs : les investissements de Daniel Ek dans des trucs ultra-rentables comme Helsing, évaluée à 12 milliards d’euros. Alors que les musiciens touchent des miettes (0,00348 $ par écoute), le patron mise sur des techs de guerre. Et ça, les gens le voient comme un choix délibéré : plutôt que d’améliorer le sort des artistes, on finance des projets éthiquement douteux. Pas étonnant que la pilule passe pas.
Parce que c’est plus un simple désaccord sur les sous. Ici, on touche au cœur même du modèle : votre abonnement sert à financer des trucs qui font froid dans le dos. Helsing, la boîte du patron, bosse sur des drones capables d’agir seuls sur les champs de bataille. Et quand 600 millions d’euros partent dans ce genre de tech, forcément, les artistes se sentent trahis. Surtout quand leur musique, souvent porteuse de messages d’unité, finit par alimenter une machine de guerre. C’est pas juste un détail, c’est une posture éthique radicale. Et ça résonne très fort avec aujourd’hui, la génération Z en tête.
Disparaître, c’est peut-être un peu fort, mais là, c’est un sérieux coup de massue. Déjà, les artistes partent en masse, et les fans suivent. Imaginez un service sans ses créateurs de génie… Bref, sans catalogue riche, difficile de rester attractif. Et puis, l’image est ravagée : quand un PDG mélange streaming et drones militaires, ça fait tâche. En plus, les alternatives émergent : Tidal, Bandcamp, Qobuz… Des plateformes plus transparentes, mieux rémunératrices, et sans ombre sur leur business model. Alors, ouais, Spotify va survivre, mais peut-être pas dans sa forme actuelle. C’est un des premiers signes d’un virage critique pour le streaming.
Le top 3 des tares ? D’abord, les royalties minables (0,00348 $, c’est du vol). Deuxièmement, les investissements foireux de Daniel Ek dans des armes autonomes. Et troisièmement, un énorme sentiment de déconnexion avec les valeurs artistiques. Parce que quand vos playlists sont liées à des drones tueurs, forcément, ça donne un arrière-goût amer. Sans compter les anciens conflits (Joe Rogan, IA générative) qui ont déjà usé la confiance. Aujourd’hui, c’est un peu la goutte d’eau : les gens veulent plus que leur passion musicale serve une machine sans âme. Et ça, c’est pas un détail, c’est l’ADN du service qui est remis en cause.
Écrit par: La Rédaction Radio Funk
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